Billet 4 et 5

Après le sondage a été répondu par 83 élèves de différentes niveaux à l’école Franco-Cité, diverses réponses ont été découvertes. 37,3% de ces élèves ont répondus qu’ils avaient un travail à temps partiel. 3,3% étaient en 9e année, 16,6% en 10e, 13,3% en 11e et 66,6 étaient en 12e année ce qui est plus évident considérant que les élèves qui complètent leur dernière année vont peut-être payer pour l’université l’an prochain ou même vivre dans une autre ville et vont devoir payer pour leurs propres biens et dépenses. C’est aussi un moment dans la vie ou les adolescents peuvent trouver leurs identités. C’est un temps lorsqu’ils apprennent à être seul et indépendant. Selon les résultats, huit élèves ont décrit qu’avoir un emploi affectait leur rendement scolaire négativement, ils avaient des moyennes de 71% à 80%, mais ces personnes travaillaient beaucoup plus que les autres. La plupart des étudiants qui ont dit que ça avait un effet négatif travaillaient dix à quinze heures ou même vingt heures et plus. Entre autre, dix-huit élèves ont répondu que leur emploi n’affectait pas leur rendement, cependant ces derniers travaillaient seulement une à cinq heures ou cinq à dix heures, seulement quelques un de ces élèves travaillent plus que la moyenne du sondage. Seulement trois personnes ont répondu que ça l’a un effet positif. Deux de ces personnes ont dit qu’ils travaillent un à cinq heures pendant que l’autre a mentionnée qu’elle travaille cinq à dix heures. «Par exemple, Lillydahl (1990) a découvert que les moyennes des élèves à l’école secondaire a augmenté jusqu’à ce que le temps travaillé hebdomadaire dépasse 13 heures et demie et a diminué par la suite» (translation libre de U.S. Bureau of Labor Statistics p.1). Le banque RBC a mené un sondage sur la même question et plus que la moitié de ces élèves ont déclarés que c’était négatif pour leur rendement scolaire:«La majorité des étudiants de niveau postsecondaire (57 %) prévoient travailler pendant l’année scolaire pour subvenir à leurs besoins. Les trois quarts des étudiants (77 %) estiment cependant que le travail à temps partiel pendant l’année scolaire aura une incidence négative sur leurs résultats» (RBC). Après avoir rassemblé toutes les réponses, cela peut être déduit que si les élèves travaillent trop, dans ce cas dix à quinze heures ou vingt et plus, le rendement peut baisser.

Le stress est un autre effet qui vient avec l’équilibre des deux. 21 élèves ont déclaré qu’ils se sentaient stressés quand ils avaient des devoirs et qu’ils étaient au travail, cependant 15 de ces mêmes élèves ont répondu qu’ils croyaient que leur travail avait aucun effet sur leur moyenne. Un élève a même ajouté qu’il n’a pas présentement un emploi, mais qu’il en avait un précédemment et il a dû quitter son emploi parce qu’il ne pouvait pas gérer tous ses études. Le stress chez les jeunes continue à apparaître et mêne à d’autres problèmes: «Les données de l’EQSJS montrent que les filles sont, en proportion, plus nombreuses que les garçons à se situer à un niveau élevé de détresse psychologique (28% c. 14%) (tableau 3). Un tel niveau de détresse est aussi plus présent chez les élèves de 4e et de 5e secondaire. D’autre part, environ 9 % des élèves du secondaire rapportent un trouble d’anxiété diagnostiqué par un médecin, et 4,9% ont reçu un diagnostic de dépression» (Berthelot, Traoré p.6). Comme prédit, il y a un pourcentage de stress qui continue d’augmenter qui en effet se rapporte à la baisse des moyennes.

Après une entrevue en personne, une différente réponse a été retirée. Cette personne en 12e année de Franco-Cité était confiante que leur emploi n’avait pas de conséquences négatives sur leur rendement scolaire. Elle a aussi conclue qu’elle croit qu’elle a assez de temps pour compléter ses devoirs et qu’avoir un emploi l’a appris à être plus responsable et indépendante. Elle a aussi déclarée qu’après qu’elle a commencée à travailler, elle a compris la valeur de l’argent, comment bien gaspiller son argent et elle croit que cela aidera beaucoup avec la préparation pour l’université l’année prochaine. «Des études montrent que les étudiants qui travaillent sont plus confiants et possèdent de meilleures compétences en gestion du temps que les étudiants qui n’ont pas d’emploi. En plus d’offrir un salaire, une certaine indépendance et la satisfaction, un emploi à temps partiel peut fournir à la fois la formation et l’expérience. Travailler enseigne aux élèves les responsabilités et peut également renforcer ce qu’ils apprennent à l’école» (translation libre de Education Professionals).

Il y a plusieurs de différentes réponses mixtes qui ont été reçues mais la grande majorité qui venaient du sondage confirmaient que les emplois à temps partiel n’avait aucun effet sur le rendement scolaire de ses élèves, ils ressentaient le stress à certains moments, mais globalement rien n’a changé leurs attitudes envers leurs notes et l’école. Il y a cependant, les quelques exceptions où les élèves ont répondus que leur travail avait un effet négatif sur leurs notes et ils avaient aussi le stress qui venait avec leur situation. D’après les résultats, peut-être que ça serait une meilleure idée d’avoir moins d’heures de travaille pendant la semaine pour aider les quelques élèves qui avaient de la difficulté.

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