2015 / Cambodge / Phnom Penh / 3 de 6

Vie de quartier, tour du proprio et autres temples millénaire


Mon appartement est génial. J’ai trouvé ça sur Airb&b. Ça appartient à un désigner qui habite à l’étage du bas avec sa famille, en plus parle très bien français…

Je suis ici pour la semaine. Le cartier est vraiment sympa.

En bas dès 6h du matin c’est le marché public qui s’installe.

Ce sera la cohue habituelle des marchés publique jusqu’à 2h pm. Par la suite, ils laisseront la place à une multitude de restaurants khmer.

J’ai une magnifieque terrasse pour moi toute seule. Je vais l’utiliser quelquefois pour manger le soir. Je descends me chercher du «Take-out» et je m’installe ici, je prend mes messages et j’écris les sotises qui me passe par la têtes.

Le seul bémol c’est que c’est un peu loin de l’action et des attraits touristiques faut vraiment prendre le tuk-tuk pour si rendre. Ça me coute enmoyenne 5$ le trajet. Si je fais le trajet aller-retour deux fois par jour, ça fait quand même une petite somme.

Sur la route

On the road again…

Sur 6 jours passés à Phnom Penh, je suis sorti de la ville en excursion trois fois. Y’a tellement à voir en périphérie. J’en avais prévu une de plus, que j’ai abandonné, trop fatigué. Ce n’est pas simple et reposant. Négocier mon transport m’a été plus difficile que dans les autres villes que j’ai visitées, je ne sais pas pourquoi. Les prix sont tellement plus chers et le service n’est pas de bonne qualité.

Par exemple un chauffeur avec une bonne voiture en Thaïlande ou en Indonésie c’est environ 40$ pour une journée complète — de 6 am à 5 pm. Ici, ils demandent 80$ pour du 9 am à 5 pm . Je trouve ça beaucoup trop cher et pas moyen de marchander tellement, je ne comprends pas.

Pour un tuk-tuk, c’est un peu moins cher 65$ et moins confortable. L’autre option c’est la moto, en passager 50$. C’est plus rapide et confortable que le tuk-tuk.

Finalement, j’aurai pu faire ces randonnées seul en moto. Ç’aurait été la solution la plus économique et rapide. Mais comme toujours, j’hésite à embarquer trop rapidement sur une moto lorsque j’arrive dans un pays étranger. J’aime prendre le temps d’observer la façon de conduire et la circulation. La prudence, quoi.

Par exemple, ici, au centre-ville, AUCUN feu de circulation. On croise l’intersection en zigzaguant entre les voitures. Ça fonctionne par hiérarchie, c’est la loi du plus gros. Donc, dans l’ordre : les camions, les VUS, les autos, tuk-tuk, motos, vélos et les piétons eux n’ont aucun droit, même pas de trottoir digne de se nom pour marcher sécuritairement. Ils sont tous occupés par des voitures stationnées ou des cantines ambulantes.

Prêt, on y va… direction Udong.

Le chemin pour s’y rendre est parfois en très mauvais état. Mais une fois au bout de nos peines, on est récompensé par une visite intéressante. La colline domine une géographie totalement plate. Le Cambodge est pays sans trop de relief. Il y a bien quelques chaînes de montagnes, mais essentiellement se sont des prairies à perte de vue . Quelques montagnes appelées “Phnom” émergent ici et là. Un peu comme les quelques monts que l’on retrouve en Montérégie. (Mont Saint-Bruno, Mont Saint-Hilaire…)

Udong

Nous voici donc à Udong. Encore une fois lorsqu’on arrive dans ce type de d’endroit, on est attendu par une kyrielle de gens qui nous supplie de leur acheter toute sorte d’affaires : fleurs, encens et diverse offrande pour Bouddhas. La stratégie est très simple plusieurs personnes se et vous bouscule pour vous offrir sans relâche d’acheter.

Commrent lui refuser quoi que ce soit à celle-ci? C’est à elle que de déciderai d’acheter toute mon «Kit» d’offrande à Boudha. Je le fait plus pour elle que pour moi ou Bouddha finalement. Bonne fin de journée, petite…

À la fin, il n’y a que les plus forts et les mieux préparés qui résistent. Je ne fais pas partie de ceux-là ce matin, même si j’essaie très fort. Ce matin-là, j’ai échoué le test. Ça m’a coûté cher. Honnêtement comment résister à cette jeune fille ? Fleur, encens, guide, et petite coupure de monnaie pour faire des donations. Plus tôt paradoxales qu’un athée d’origine chrétienne comme moi se mette à imiter ces croyants à la recherche de réconfort et de bonne fortune. Mais bon je ne suis pas à une contradiction près. Je m’assume ainsi.

Au haut de la colline, on retrouve 5 stoupas où sont déposées les cendres des anciens rois de la province. Aussi semble-t-il quelque relique de Bouddha. Mais pour ça, je suis septique. Au nombre de petit bout de Bouddhas que l’on retrouve dans le monde il a dû être géant ce Boudha pour pouvoir contenter tout le monde. C’est quoi, à sa mort ils l’ont amené à la boucherie coupler en millier de petits morceaux pour le disperser aux quatre coins du monde?

Quoi qu’il en soit, j’aime visiter les temples bouddhistes ça m’apaise. À la fin de la visite nous somme arrêter manger dans une de ces cantines. Wow, c’était vraiment bon. Mais bon comme le yin et le yang tout bonheur s’accompagne de tristesse. À la fin du repas nous avons donc donné les restes à ces enfants affamé qui traînes pour quémandés la nourriture. Certains la dévorent sur place d’autres remplissent des sacs plastiques pour la ramener à la maison. Quoi faire de plus qui soit d’une véritable aide pour eux… Je ne sais pas?

Sur le retour, nous avons visité deux autres temples en empruntant une route secondaire de terre rouge. Beaucoup plus sympathique que la route principale.

Mon guide m’invite à manger dans sa famille pour le repas du soir, c’est sur le chemin du retour, j’accepte. C’est délicieux, une espèce de raclette sans fromage ou plutôt un BBQ coréen. Ce soir, la douche sera longue. Des couches et des couches de sueurs et de terre rouge à décoller…

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