Journalistes, de l'ombre à la lumière

L’avènement des réseaux sociaux permet l’émergence d’une démarche journalistique plus personnelle. En effet, les journalistes peuvent exprimer leurs personnalités et leurs affinités de manière plus assumée. Par le choix de leurs sujets ou par certains de leurs commentaires, ces derniers s’engagent dans un processus de mise en avant d’eux-mêmes et peuvent s’impliquer davantage auprès de causes qui leur sont chères.
“L’audience sur les réseaux sociaux est très utile pour porter des causes et tenter de changer les choses avec d’autres armes que les mots.”
C’est le cas de Hugo Clément, la nouvelle tête d’affiche de Konbini, qui s’affirme comme une personnalité à suivre sur Twitter. Un réseau social qu’il utilise pour mettre en avant des questions qui lui tiennent à coeur. Comme en juillet 2018, où il décide, suite à un reportage en RDC pour rendre compte de la famine qui touche la population du Kasaï, de lancer sur les réseaux sociaux une campagne de crownfunding. Bilan : 520 000 € récoltés en trois mois et 24 000 participants.
Ce type de pratique met en lumière un des effets des réseaux sociaux sur la profession. En plus de se construire un public large et particulier, ces derniers peuvent interagir de manière différente et plus personnelle. L’audience sur les réseaux sociaux est très utile pour porter des causes et tenter de changer les choses avec d’autres armes que les mots.