16 choses que vous ne savez (peut-être) pas sur l’Euro 2016

La France, qui jouera à domicile, pourra compter sur ses supporters lors de l’Euro. // Photo Flickr/CC/polandmfa

Du 10 juin au 10 juillet prochain, la France va accueillir l’Euro 2016. Un événement sportif et festif qui risque d’être le sujet numéro un de discussion au début de l’été. Voici 16 anecdotes pour briller en société à cette occasion.

1. 16, le nombre magique ?

En 1984, la France est l’hôte de la 7e édition du championnat d’Europe de football et l’emporte face à l’Espagne (2–0). En 2000, 16 ans plus tard, les Bleus s’imposent face à l’Italie 2–1 à Rotterdam. De là à y voir un signe pour l’Euro 2016, il n’y a qu’un pas que certains franchissent sur Twitter.

2. Une première pour l’Islande, l’Albanie et l’Irlande du Nord

Elles étaient 16 équipes à se disputer le titre lors de la dernière compétition. Cette année, les phases qualificatives ont ouvert la voie à huit nouveaux pays, dont l’Islande, l’Albanie, l’Irlande du Nord. Ces trois nations participent pour la première fois à un Euro.

3. L’Espagne sur l’île de Ré

Chaque pays participant à l’Euro a choisi un “camp de base” parmi les 69 proposés par l’UEFA. Dans le désordre, les joueurs espagnols s’installeront sur l’île de Ré, nos voisins italiens iront à Montpellier, tandis que la République Tchèque a cédé aux charmes de la Loire en optant pour Tours.

4. La finale sur M6

Si l’intégralité des matchs de l’Euro 2016 sera diffusée sur BeIN Sports, M6 a tiré le gros lot en remportant, pour la première fois, la diffusion en clair de la finale de la compétition.

Selon L’Equipe, M6 et TF1 auraient déboursé 25 millions d’euros chacun pour entrer dans la course. BeIN Sports aurait quant à elle investi 60 millions d’euros.

5. Le Brexit s’invite dans la compétition

Le 16 juin prochain, l’Angleterre et le Pays de Galles vont s’affronter au Stade Bollaert à Lens, quelques jours avant le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, fixé au 23 juin. Un hasard de calendrier qui devrait permettre de juger des tensions entre les deux nations.

6. Un logo aux origines portugaises

Derrière le logo officiel de l’Euro, il y a tout un cérémonial. Conçu par Miguel Viana, de l’agence portugaise Brandia Central, il a été révélé en grandes pompes le 26 juin 2013 lors d’une soirée organisée au pavillon Cambon-Capucines à Paris, plutôt habitué à accueillir des défilés de mode durant la Fashion Week habituellement.

Facebook/UEFA EURO

7. Les joueurs sont loués par l’UEFA

Laisser l’un de ses footballeurs jouer pendant l’Euro peut rapporter gros aux clubs européens. Selon Sportune.fr, l’UEFA, l’association en charge du football européen, devrait attribuer “100 millions d’euros aux clubs qui laissent leurs joueurs à a dispositions des sélections nationales pendant les matchs de l’Euro 2016”. Soit 5800 euros par joueur et par jour.

8. La compétition pourrait rapporter 1,3 milliard d’euros

Une étude rapportée par Les Echos évalue à 1,3 milliard d’euros “l’impact économique” de la compétition sur la France. Un montant à mettre en perspective avec celui de l’investissement de 1,7 milliard d’euros, correspondant au coût de construction ou de rénovation des stades.

L’Euro 2016 devrait également permettre la création de 20 000 postes “dont 5 000 emplois durables”, précise Les Echos.

Quand l’Euro 2016 fait pousser des euros… // Photo Flickr/CC/TaxCredits

9. Zéro impôt pour l’Euro

En 2014, la France a décidé de permettre aux sociétés organisatrices de l’Euro d’être exonérées de tout impôt, hors TVA. Un engagement pris au moment de présenter la cadidature à l’organisation de l’événement. “Si la France ne s’était pas engagée, l’Euro 2016 serait parti ailleurs”, justifie Patrick Kanner, ministre des Sports, au Monde.

10. L’UEFA a fait un chèque de 20 millions d’euros aux 10 villes hôtes

Elles déclamaient 10 millions d’euros chacune à l’UEFA. Les villes hôtes de l’Euro 2016 devront finalement se partager une enveloppe de 20 millions d’euros.

“C’est un geste que fait l’UEFA à notre demande pour faciliter l’acceptabilité sociale de cette manifestation”, a expliqué Alain Juppé, président de l’association réunissant les 10 villes hôtes de l’Euro.

11. 2,5 millions de places

Au total, la billetterie de l’Euro 2016 c’est 2,5 millions de places, dont 700 000 entrées VIP et invités de l’UEFA. Et pour superviser tout ce petit monde ? 6000 volontaires seront mobilisés durant ce mois de compétition, rapporte Les Echos.

12. Un chef étoilé dans l’assiette des VIP

Joël Robuchon est le chef officiel de l’Euro 2016. Sa mission pour ces 30 jours de festins : “Créer des recettes, les adapter aux différentes régions de la France, établir des menus, former les équipes qui exécuteront les plats, mais aussi d’être présent sur place.”

Il devra servir 200 000 repas aux invités VIP, grâce à l’aide des équipes de l’épicier de luxe Hédiard.

L’épicerie de luxe est située place de la Madeleine, à Paris // Photo Flickr/CC/HotelsHPRG

13. Le maillot anglais a “leaké”

Fin janvier, le visuel du maillot anglais fuite un mois avant sa sortie officielle. Du blanc, un dégradé bleu ciel, le logo de la marque et l’écusson du pays couleur bleu marine. Un modèle original, imaginé pour “remuer” les codes et les habitudes des supporters de l’équipe anglaise, selon Sportune.fr.

14. Trois vrais hommes pour une super mascotte

Super Victor, c’est la super mascotte de l’Euro 2016. Durant le tournoi, ils seront trois hommes à se partager le costume de ce héros miniature sur l’ensemble du territoire. Comme Michel Frenna, un humoriste liégois, qui avoue à La Meuse : “Il fait très chaud sous le costume mais c’est très agréable à faire.”

15. Le ballon officiel de la compétition a un nom

“Beau jeu”. Il a fallu 18 longs mois de confection pour aboutir à ce résultat : un ballon qui s’inspire des couleurs du drapeau français, du trophée Henri-Delaunay (remis au vainqueur de l’Euro), et sur lequel on peut distinguer les dates de la compétition.

16. Des ambassadeurs nommés Barthez ou Grand Corps Malade

Dix villes françaises se partagent la compétition. Dans chacune d’entre elles, l’UEFA a désigné des ambassadeurs locaux, chargés de participer aux événements. Si à Paris, l’UEFA a nommé des anonymes — “de jeunes parisiens grands reporters de l’événement” — les autres ambassadeurs sont des personnalités du monde du sport ou de la culture, comme Fabien Barthez, Mat Bastards ou Grand Corps Malade.

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