“ETI-PME : SE TRANSFORMER POUR NE PAS DEVENIR UNE COMMODITÉ DE 
SA FILIÈRE”

Se transformer consiste à élargir son modèle de création de valeur !

Derrière la course à la licorne et le bruit médiatique organisés autour de l’univers “glamour” des start-up, il faut garder en tête que l’économie française est largement animée par des entreprises historiques, patrimoniales ou de taille intermédiaire (ETI et PME)* .

Leur défi actuel est de réinventer la nouvelle place qu’elles doivent occuper au sein de leur filière avant que quelqu’un d’autre ne s’en empare. Leur principale question est : “comment “embrasser” le tsunami de l’ère numérique ?”

Comment faire ? Comment commencer ?

Cette indispensable transformation des “entreprises historiques” repose avant tout sur une histoire de culture de leurs dirigeants. Si les chefs d’entreprises et les équipes dirigeantes ne plongent pas “intimement” et ensemble dans le sujet de l’impact de la digitalisation sur leur activité, il ne se passera rien. Comprendre les risques, identifier les leviers, définir les priorités (il y a tant de choses à faire) : c’est ça engager la transformation de son activité.
Dans cette optique, les start-up doivent être une source d’inspiration plus qu’un modèle.

Les entreprises historiques doivent “emprunter” aux start-up, 
deux fondamentaux :

1. L’expérience utilisateur comme moteur de la création de valeur pour les activités de l’entreprise.
2. La méthodologie projet agile et rapide pour concevoir et améliorer en permanence et encore plus vite.
Pour élargir le sujet, voici la tribune que j’ai publié chez Challenges :

* 1. Cahiers de l’observatoire de BPCE sur les ETI / PME — http://www.observatoire.bpce.fr/nos-publications.html
2. étude du M_ETI : http://www.m-eti.fr/wordpress/les-eti/chiffres-cles/