Interview de Guillaume Frat - La mise en place de l’API Pinterest chez Mondadori

Avec plus d’une trentaine de marques telles que Grazia, Biba, Science & Vie ou encore Modes et travaux, le Groupe Mondadori est le troisième éditeur de magazines en France. L’année dernière, le groupe a revu son CMS et a en parallèle mis en place l’API de Pinterest.

Pour commencer, pourriez-vous nous parler du contexte qui vous a amené à utiliser d’API de Pinterest ?

Nous avons profité du remaniement de notre CMS pour intégrer l’API Pinterest. Nous sommes un groupe de presse avec de nombreuses marques et donc nous avons beaucoup de volume de contenus. Il ne nous était plus possible de continuer à créer autant d’épingles de manières intelligente, à savoir adaptées à chaque titre. Par conséquent, passer par votre API nous a paru pertinent et permet, directement et automatiquement depuis notre CMS, de sélectionner des contenus, et de les transformer en épingles afin de les envoyer dans le tableau dédié de la marque concernée. Ces contenus sont enrichis dans le sens “travaillés” car nos rédacteurs veillent à leur bonne rédaction, tant sur les accroches que sur les titres ou visuels avant que cela génère automatiquement une épingle. Mais ceci est valable pour tous nos réseaux sociaux depuis la saisie, depuis notre CMS.

Techniquement, comment ça se passe lors de la rédaction d’articles ?

Lors de la rédaction d’articles dans notre CMS, il y a une case à cocher pour activer ou désactiver le partage sur Pinterest. Sachant que pour certains contenus, cette case est cochée par défaut, par exemple, les contenus mode de Grazia. D’autres contenus ne le sont pas automatiquement, je prend l’exemple d’un article qui parlerait de la présentation du nouveau magazine qui sort dans la semaine, ou des contenus qui ont moins de valeur ajoutée ou qui sont des contenus marketing ou promotionnels. Ceux-là on ne les envoie pas.

Et l’API Pinterest est déployée sur l’ensemble des marques du groupe ?

Oui, sur l’ensemble des marques du groupe ayant un site web.

Qu’avez-vous trouvé bien ou moins bien dans l’API ?

Ce que je sais, c’est que notre développeur n’a eu aucune difficulté à travailler avec votre API. A chaque fois qu’il a eu des petites questions, les réponses que vous nous avez apportées nous ont permis d’avancer rapidement. Elle est plutôt facile d’utilisation et de développement.

Comment est-ce que ça s’est passé entre le moment ou vous avez décidé de mettre en place l’API et sa mise en place effective ?

Cela a pris un peu de temps de travailler avec les rédactions pour obtenir une cartographie des contenus. C’était le premier point. En parallèle, on a refondé la structure de nos URLs de publications, donc cela a également pris un peu de temps. On a attendu que nos URLs soient propres pour nous concentrer sur le projet API Pinterest. Une fois que tout ça a été mis en place, c’est allé très rapidement. Cela nous a pris trois jours pour développer l’API.

Pour finir, est-ce que, si vous n’aviez pas revu ce CMS, vous auriez-tout de même intégré notre API ?

Oui, oui, on l’aurait fait de toute façon ! L’important pour nous, dans l’évolution de notre CMS, c’était de permettre à l’utilisateur, donc au rédacteur, de pouvoir intervenir avant l’envoi automatique, c’est-à-dire de pouvoir personnaliser son accroche et éventuellement, faire ce qui est nécessaire pour embellir l‘article. Là, ça nous permet quand même d’affiner la publication et de permettre une intervention humaine pour optimiser le contenu avant son envoi sur la plateforme.

L’API nous fait également gagner du temps pour nous concentrer sur d’autres types de publication, mais aussi pour optimiser nos tableaux, déterminer de nouvelles lignes éditoriales ou revoir notre stratégie de Profil. Cela permet enfin de prendre du recul sur ses publications pour mieux les analyser et les rendre encore plus engageantes.

Nous remercions Guillaume Frat, Social Media Manager du Groupe Mondadori pour sa disponibilité et ses précieux retours sur notre API.