Les petits papiers de JB: La Valse des Maestros

Malgré la trêve estivale, le ballon rond reste à l’ordre du jour. Dans cette nouvelle rubrique j’aborderai essentiellement des thèmes d’actualité qui font le tour des gazettes footballistiques. Ce petit édito sera court mais intense. A vos lunettes, c’est parti.

L’arrivée sur les bancs de ligue 1 de coachs de renommée me fait saliver d’avance. Pour être honnête je me remets seulement de la fin de championnat somptueuse que nous ont offert les acteurs de l’élite du football français. Vous en conviendrez, un monde sans Ligue 1 reste un monde sans saveur. Ranieri, Bielsa, Oscar Garcia. 3 noms qui viennent s’ajouter à ceux de Favre, Emery et Jardim. Nos clubs auraient-ils compris que le salut réside dans un commandant et non pas dans un accompagnateur? Si nous voulons aller plus loin, le salut tactique residerait-il dans un coach étranger? Vous avez 4 heures. Le nombre d’entraineurs français de qualité laisse à désirer et fait réfléchir. Outre Gourvennec à Bordeaux qui fait du bon boulot, Puel à Southampton qui vient de se faire injustement virer et Garcia à Marseille, la pénurie est importante. Bon d’accord il y a Zizou mais ZZ fait-il partie du commun des mortels?

Voir un entraineur comme Ranieri de retour dans le championnat de France montre combien la Ligue 1 s’est ameliorée ces dernières saisons. Les Lille-Nantes auront une toute autre saveur cette année et apparaîtront plutôt comme des duels de puristes mettant en avant les tacticiens que sont Bielsa et Ranieri. Waldemar Kita, l’actuel président Nantais, a résumé en un tweet la nouvelle mentalité des dirigeants de Ligue 1 qui souhaitent tirer le championnat vers le haut:

“Je préfère un chef d’orchestre à 2 recrues de bonne qualité”

C’est cet état d’esprit dont la Ligue 1 a besoin afin d’évoluer vers un jeu de qualité avec des entraineurs d’un niveau international. Il ne suffit pas d’avoir les joueurs pour remporter un match. L’entraineur reste le métronome et le seul maître tactique à bord. N’en déplaise aux pseudos journalistes comme Pierre Ménès qui préfèrent voir à la tête de nos clubs français leurs amis et qui font du football un sport de copinage et non d’abnégation.

Désormais la qualité du jeu apportée par l’entraineur devient une priorité. Le résultat est certes important mais ne devient et ne doit pas être une obsession. Le football est avant tout un jeu devant lequel nous devons nous exalter. Attention spectacle, 3 disciples de cette philosophie viennent d’arriver sur les bancs de ligue 1 cet été.

Show your support

Clapping shows how much you appreciated Jb Lantoine’s story.