Con-tex-tua-liser


De la tribu au village, du village à la cité, de la cité à la nation et aujourd’hui la mondialisation, depuis la nuit des temps nous explosons les frontières, nous changeons d’échelle, nous élargissons notre champ de vision. Multiplication des données, des informations, avancée des technologies, le monde s’élargit, et chaque jour plus que le précédent, nous sommes contraints de le penser dans sa globalité pour avoir une chance d’y survivre. Penser le monde c’est penser l’autre, contextualiser, comprendre et se définir par rapport à la multitude des différences. Pourquoi, quoi, comment ?

L’entreprise comme organisme vivant (par excellence) est au cœur de cette nouvelle exigence. Les géants du web l’ont bien compris, qui adaptent leurs modèles de la recherche à la contextualisation. C’est aussi l’enjeu majeur de la presse qui, débordée par le flux de l’information, s’engage (pour les meilleurs) dans un “journalisme structuré” un « journalisme contextuel » ou un « journalisme explicatif »…

Mais la plupart des dirigeants formés à la finance ou à l’opérationnel, très attachés au management pyramidal, ne sont pas dotés de cette vision, de cette « intelligence » du contexte, de cette capacité de se positionner sur le long terme pour relever les nouveaux défis ; l’explosion des frontières technologiques, l’exigence des consommateurs / citoyens. On sait pourtant qu’ils disposent de peu de temps pour le faire… Google, Facebook, Amazon, Airbnb, etc. (et leurs 10 ans d’avance) sont aux aguets et prêts à prendre des parts de marché à tout le monde

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