Lancement de Media Maker : Oxygène !

Romain Saillet
Jun 8, 2017 · 4 min read

La vie apporte parfois des cadeaux inattendus. Des moments de vie uniques qui vous marquent pour longtemps ! Voilà comment je décrirais le lancement de Media Maker, une bouffée d’air pur !

Mardi, nous avons débuté un voyage de 4 mois, avec quinze entrepreneurs, à la découverte de zones inexplorées, cachées et parfois dangereuses. Cette aventure est un cadeau, une rencontre avec l’équipe de Street Press, une conséquence heureuse de la Medialab Session.

C’est une géniale confiance de la part de l’équipe de StreetPress : Jo Weisz @ StreetPress, Cécilia Gabizon et Thibaud Delavigne.

Et c’est enfin une collaboration avec Sébastien Bailly, avec qui je prends un plaisir fou à échanger, discuter, se challenger et se dire en toute transparence quand c’est bien, et quand il faut rebosser.

Voici son regard sur cette aventure : http://www.sebastien-bailly.com/mediamaker-de-lacceleration-de-projets-medias-innovants/2049

Durant ces deux premiers jours, nous avons fait la connaissance de fous furieux, prêts à nous faire confiance pour emmener leurs médias le plus loin possible. Des individus d’une bienveillance folle, d’une passion sans borne et d’un goût pour l’inconnu frôlant l’inconscience.

Ils m’ont fasciné. Ils se battent non pas contre, mais pour : pour leurs rêves, leurs passions, leur vision du monde. Le niveau est élevé, nous avons un beau challenge à relever !

Narration VS Technologie

StreetPress nous a offert un magnifique terrain d’expérimentation et d’apprentissage par le réel. Nous avons des projets très différents. À la fois des médias narratifs, qui nous emmènent à la découverte des cultures asiatiques, du handicap, de la compréhension des sociétés par la gastronomie, et puis des médias plus technologiques à base d’algorithmes, de robots, d’intelligences artificielles et de mobilité.

Cette dualité entre narration et technologie est une force. Elle permet le mélange des profils, donc des points de vue sur les médias de chacun.

Le temps d’une journée, nous avons obligé chaque équipe à se détacher de leur projet, pour s’en approprier d’autres. Pour se challenger, comprendre ce que les autres feraient. Ouvrir des portes.

Les singularités sont des chances

Nous avons la chance incroyable dans cette promotion, de pouvoir accompagner un groupe composé de personnes valides et handicapées. Quel bonheur, quelle richesse.

Quelle leçon !

Pour nous accompagner, StreetPress (et il n’y a qu’eux pour avoir les c***** de faire ça) a organisé la présence de deux interprètes en langue des signes. Elles sont constamment avec nous (il y a 5 filles et un seul mec, je propose une nouvelle règle de grammaire avec un accord en fonction du plus grand nombre d’hommes ou de femmes dans un groupe). Elles nous obligent à reformuler, à organiser notre propos à nous mettre chacun dans des dispositions d’écoute active.

Pardon pour cette trivialité, mais en plus de tout cela, elles apportent une forme de poésie, de langue du corps qui nous rappelle que nous sommes tellement plus qu’une bouche et deux oreilles.

Objectif des deux premiers jours : créer une dynamique de groupe !

Mais des individualités ne forment pas obligatoirement un groupe. Pour que nous puissions profiter de l’énergie de tous. Nous avons dès le premier après-midi, donné la main aux géniaux Jean Tuloup et Paul Pascot. À la fois comédiens, metteurs en scène, artistes, ils nous ont sorti de notre zone de confort pour mieux nous connecter aux autres.

Quelle énergie, quel oxygène ! Bravo les gars !

Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est la prise de conscience de l’intention. Par le geste, le regard, le visage, l’expression, nous pouvons faire passer un très grand nombre d’informations. La parole est un mouvement consécutif de l’intention. Nous devons apprendre à exprimer nos intentions, et surtout capter celles des autres. C’est ça un groupe.

Merde, ça fait réfléchir tout ça ! Surtout quand on est sur le point de mettre sur orbite des médias.

Tu feras quoi dans 10 ans ?

Afin de terminer ces deux jours avec une perspective. Nous avons demandé aux participants de nous dessiner leur média et leurs audiences aujourd’hui, puis dans leurs rêves les plus fous.

Magnifique dessin et photo de Sebastien Bailly

Nous allons garder ces oeuvres d’art au chaud. Et nous pourrons ainsi constater l’évolution en les regardant à la fin du programme, dans 4 mois. C’est important d’avoir des marqueurs dans le temps pour se rendre compte de nos avancés. C’est stimulant !

Rendez-vous la semaine prochaine !

J’aurai l’occasion de vous raconter plus en détail les histoires de ces médias, les histoires de ces participants, les histoires que nous vivons chaque semaine.

A très vite !

MediaMaker

Romain Saillet

Written by

Fondateur directeur de l’agence @StoryTailor.

MediaMaker

L’accélérateur des médias du futur

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