Les rênes


Lever la tête aux cieux, avoir ce qu’on l’on veux

De vivre nous le méritons autant que d’être heureux

J’ai lâché les rênes, la bête tenace de l’esprit

Pour laisser le doux compagnon du cœur guider la carriole

Quels que soient les sentiers, il trace son chemin sans erreur

Nul doute n’est assez fort pour vaincre une certitude d’amour

Cacher le soleil de mon cœur c’est mettre mon âme à l’ombre

Et livrer l’épanouissement de mon devenir aux démons affamés

Terribles dévoreurs de besoins, d’espoirs, de rêves

Mon cœur, lui, aime ou n’aime pas, sans plus que ça

Mon cœur, lui, fait de simples choix, dont il ne doute pas

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