Lever la tête aux cieux, avoir ce qu’on l’on veux
De vivre nous le méritons autant que d’être heureux
J’ai lâché les rênes, la bête tenace de l’esprit
Pour laisser le doux compagnon du cœur guider la carriole
Quels que soient les sentiers, il trace son chemin sans erreur
Nul doute n’est assez fort pour vaincre une certitude d’amour
Cacher le soleil de mon cœur c’est mettre mon âme à l’ombre
Et livrer l’épanouissement de mon devenir aux démons affamés
Terribles dévoreurs de besoins, d’espoirs, de rêves
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