Une paix fragile apporte une lueur d’espoir

L’espoir est de retour en République démocratique du Congo, où une paix encore fragile s’est installée.

Les violences dans la région du Kasaï, qui ont éclaté en août 2016, ont eu un effet dévastateur sur les enfants. Plus de 150 000 d’entre eux ont été privés d’éducation et plus de 400 écoles ont été attaquées. En cette période de rentrée des classes, l’UNICEF et ses partenaires lancent une campagne pour aider les enfants, dont certains ont été déscolarisés pendant plus d’un an, à retourner à l’école.


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Après une année de perturbations et d’incertitude, les enfants retournent à l’école dans le Kasaï. L’école est un lieu indispensable à la guérison car elle permet aux enfants de se concentrer sur leur avenir, de penser à leurs études et de jouer avec leurs amis.

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Un enseignant et un étudiant balayant la cour de l’école après une année de perturbations de cours et d’incertitude à Kabeya. Ils nettoient, réparent les tables et les bancs abîmés et préparent les salles de classes qui accueilleront les étudiants.

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En raison de la violence qui a affecté la région du Kasaï, certains enfants ont raté des mois de cours. Mais le retour de la paix, certes fragile, a permis la réouverture des écoles. Vêtus de leur uniforme, les enfants sont prêts à regagner les salles de classe et à poursuivre leur scolarité.

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Dans la cour d’école de Kananga, des enfants en cercle jouent à un jeu appelé « le Lion ». Ils sautent et essaient de capturer l’un des membres du cercle. Les enfants rient, jouent et redécouvrent la joie de s’amuser avec leurs amis après tant de mois de difficultés et de perturbations.

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Les écoles sont insuffisamment financées et les enseignants sont mal payés. Pourtant, pour les directeurs d’école, permettre aux enfants de retourner en classe constitue une priorité. Des bureaux fatigués et un tableau abîmé reflètent les troubles que cette région a connus.

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Un enfant chante et applaudit à l’unisson avec les autres personnes de l’école. De nombreux enfants, témoins de violences, ont dû fuir leur foyer et ont été déplacés pendant de nombreux mois. L’école est le début d’un retour à la normale pour eux et pour la région.

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Bipendu passe une évaluation écrite dans sa nouvelle école, à Kananga. Sa mère et elle ont dû quitter leur village touché par la flambée de violence et ont perdu tout contact avec le père pendant leur fuite. Bipendu, déscolarisée pendant un an, a hâte de retourner à l’école.

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Cette ancienne carte représente une période beaucoup plus pacifique en République démocratique du Congo. Les écoles, dont les ressources sont restreintes, sont obligées de faire avec de vieux livres et des bureaux usés. Cependant, l’éducation des enfants reste leur mission première.

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Un grand sourire de Kadima, âgée de 13 ans, qui a jeté un œil dans une salle de classe de son école à Kabeya. L’école est prête à rouvrir ses portes après des mois de violences et d’incertitude.

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« Quand je serai grande, je veux être médecin ».

L’éducation est essentielle pour les enfants et leur donne une chance de réaliser leurs rêves. Avec les prémices d’un retour de la paix dans le Kasaï, les boutiques sont remplies de nouveaux uniformes scolaires et d’ordinateurs portables pour la nouvelle année scolaire.

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Avec le retour à la normale dans la région de Mbuji Mayi, les enfants et leur famille quittent la forêt où ils s’étaient réfugiés. Alors que l’école a rouvert ses portes, cette enseignante affiche un optimisme mesuré.

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Les enfants participent à une course dans la cour de l’école à Kananga. La plupart des enfants ont quitté l’école depuis l’année dernière. Avec le retour précaire de la paix dans le Kasaï, les enfants se tournent vers l’avenir et rejoignent instantanément leurs amis pour s’amuser comme ils savent le faire. L’éducation est porteuse d’espoir d’un avenir meilleur.

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