Pourquoi Quinca et pas Quinqua?

Et pourquoi les méduses ?

C’est juste des associations d’idées, comme toutes naissances de projets:

Islande, 26 janvier 2009
  • Révolution silencieuse (le film)
  • Révolution des casseroles (Islande)
  • Quincaillerie (casserole)
  • Raillerie (bruit)
  • Tintamarre
  • Marre (révolution, on boucle…)
  • Cinquante ans, Quinquagénaires…

#QUINCAMARRE est associé à tous ces mouvements de révolutions silencieuses et pacifiques, pour des transformations responsables (au bénéfice de tous, et non de quelques), incluant les générations futures (durables)…

Tant qu’à créer un “Mot”, autant le rendre unique.

Printemps érable, juillet 2012, Québec !

#Quincamarre, avec le personnage anonyme fictif “Quinca Marre”, surnommé ‘La Méduse’, pour porter une communauté de la génération silencieuse, les X-gen, afin de leur donner la PAROLE. Ils ont tellement de choses à dire, pour enrichir nos intelligences (au sens de notre capacité à comprendre l’humanité dans l’univers, pour rendre les choses intelligibles)

Pourquoi les méduses ?

Les méduses, cela pique !

Car les méduses, c’est beau, c’est utile, c’est nombreux, mais personnes n’en veut chez soi !

Il y a aussi le “radeau de la méduse”, car avec le recul de l’âge, et la sagesse acquise de ceux qui se sont fait débarqué du train de l’Economie galopante

Mais surtout car les méduses, cela pique !

Le consumérisme nous fait déjà phagocyter 3,6 planètes ! D’après la valeur acceptée par tous, et donc, un minima… Avec 1,5 pour la moyenne planétaire, même les pays peu consommateurs ne compensent plus… ( cf. www.GPclimate.eco)

Le mirage de l’économie salvatrice !

Nous réalisons alors que le mirage d’un progrès qui grimpe sur une jolie petite colline verte, est déjà passé de l’autre côté, vers la pente descendante, et en accélération…

Nous ne voyons pas le fond du gouffre où notre belle Économie, pilotée par nos élus rentiers (corrompus, ou au minimum ‘biaisés’), nous conduisent !
Pragmatiques et réalistes, nous sommes ignorants et cherchons à faire un peu de lumière, pour changer les choses vers un bénéfice réellement public et collectif.