De l’obsolescence au recyclage programmé, 2 RdV 8+12 octobre

Notre société humaine n’a juste pas le choix

Pascal Kotté
Sep 30 · 4 min read

Des IA, pour notre bien ?

Photo by Franki Chamaki on Unsplash

On va vous proposer de venir rencontrer André-Yves Portnoff (auteur d’Alarmes citoyens, sinon aux larmes !) le 8 octobre, pour faire un point de situation, et réfléchir autour des IA: https://sisr.ch/evenements/

Toute une journée pour booster ses connaissances sur l’état de l’art sur les IA !


Récupération de smartphones usagés

Puis de venir vous débarrasser de vos vieux smartphones le 12 octobre, soit sur Genève, soit sur Lausanne/Pully. (cf. http://NoOPS.ch avec l’Association suisse No Obsolescence Programmée) où nous récupérerons vos vieux mobiles, opérationnels ou non, avec un effacement garanti de vos données.

Photo by Gian Cescon on Unsplash

Car l’ère de la programmation du recyclage,

devrait déjà être là bordel !

Photo by Julia Joppien on Unsplash

Grâce à l’effondrement, Bernard Stiegler dirait à l’entropie, il nous est nécessaire de produire de la négentropie, avec des objets avec recyclage préprogrammé. Jean-Marc Jancovici parlerait de l’intégration du coût de la matière limitée extraite pour produire l’objet, car cela ne devrait pas être “gratuit”, comme c’est le cas actuellement, pour le bonheur aveugle des consommateurs…

Et pourtant, notre société ploutocratique aime bien la rareté, car cela génère de la spéculation. Et à l’ère numérique, comme il est plus difficile de créer de la rareté avec ce qui est facilement reproductible, alors, nous avons créer de la dépendance, afin d’extraire un maximum de temps de cerveaux disponibles.

Sur une planète finie, les ressources matérielles, les matériaux, la matière, ne sont pas infinie.

Comment cette évidence énoncée en 1972, en toute certitude d’activer une prise de conscience collective et la mise en route d’actions correctives pertinentes et coordonnées, a-t-elle pu être reniée, annihilée, ignorée par notre humanité ?

Le rapport Meadows “The limit to growth” était sans équivoques, et proposait même des solutions et les plans d’actions nécessaires, pour éviter un effondrement de notre civilisation de la sur-consommation. Mais non, le “mur de Berlin” est tombé pour permettre aux nations plus frugales, d’entrer dans la danse de la production et de la consommation. La Chine produit aussi des riches Milliardaires désormais…

Le marketing a gagné !

Alors l’effondrement est désormais inévitable, et nécessaire. Pour assurer la fin d’un modèle financier basé sur les situations de rentes, et qui a rétabli les privilèges, pourtant cause de révolutions, grâce à l’OMPI, et l’ADEPIC. (1995)

On nous a menti, et le néolibéralisme n’est pas, ou plus ce qu’il prétendait.

  • Des médicaments (Insuline et autres) dont les prix augmentent sans concurrences possibles.
  • Grâce aux brevets qui étaient censés protéger les véritables inventeurs, ces derniers se retrouvent spoliés, quand il n’est pas simplement interdit de pouvoir simplement innover, et sauver l’humanité. (Ex. Moulin F10).
  • Des services publics transformés en SA commerciales, pour faire payer les “petits” et exonérer “les gros”. (Boîtes postales gratuites devenant payantes à 240 F/an, mais uniquement pour ceux qui reçoivent moins de 3 courriers par jour). Essentiellement dans l’intention de revendre des parts, à des “riches”, pour leur assurer une rente dont ils n’ont largement plus besoin…
  • Les situations de rentes deviennent directes, détournant les biens publics en toutes légalités. Grâce à l’endettement des états, des cantons et des communes, sans parler des pays émergeant. Tout particulièrement l’Afrique, qui est un pays très riche, pompé par la Ploutocratie…
  • Des multinationales, censées être auto-régulées par la mise en place en “libre” concurrence, grâce à la main invisible, se retrouvent pieds et poings liés avec la main anonyme des grands actionnaires, derrière l’écran de leurs multiples SA, optimisant et grugeant la fiscalité publique.
  • Pire, 100 d’entre elles sont responsables de plus de 70% des émissions CO2. Du moins, selon les chiffres annoncés par elles-même, car rien ne leur impose la transparence, et le mensonge ne sera même pas sanctionné. Seulement les 25 premières, responsable de 50%.
  • Gouvernées par le rendement, devenu un objectif et non plus une nécessité, leur éthique et déontologie se retrouvent strictement limitées à rester dans les limites de la légalité, mais uniquement celle des pays les plus flexibles, et souvent liberticides. Quand aux pays censés être démocratiques, les millions sont dépensés pour bloquer ou faire modifier les lois à leurs bénéfices, et non plus à celui de l’humanité.

Je suis libéral, et je suis hyper-démocrate, mais notre système actuel a été hacké, par les pouvoirs financiers. C’est l’économie spéculative, celle que je nomme la Ploutocratie planétaire, avec ses esclaves, le plus souvent aveugles de leur propre esclavage.

Alors, plus qu’alarmes citoyens…

Aux armes, ou bien aux larmes !

Au sens figuré bien entendu, rien dans la violence ! Mais fermement, oui…

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Photo by Franki Chamaki on Unsplash

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Révolutions de LA Transition (LaTransition.ch). Un inter-collectifs d'acteurs et d'actions pour des transformations sociétales majeures, y compris avec des petits projets mineurs et locaux ! Ce n'est pas l'écologie notre moteur, mais l'avenir de nos enfants, et de leurs enfants…

Pascal Kotté

Written by

Réducteur de fractures numériques, éthicien digital, Suisse romande.

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