L’Edito de Weaper : Introduction

Les perles oubliées de l’édition française de manga

Nous autres Français avons quand même une sacrée chance concernant les manga et animé. Nous jouissons depuis les années 90 d’une déferlante de divertissements venant du Japon. Et même si la tendance est majoritairement à la baisse, ces manga représentent aujourd’hui 40% des Bandes Dessinées parues en France ! Pas mal ! Plaçant ainsi le marché français au 2ème rang mondial, derrière le Japon bien sûr.

L’instant salé

D’ailleurs pour les bien-pensants prônant haut et fort la supériorité de la Bande Dessinée franco-belge et autres littératures bien de chez nous, le premier salon littéraire et culturel européen n’est pas le Salon du Livre, affichant 168 000 visiteurs en 2016, mais bien la Japan Expo avec ses écrasant 234 000 visiteurs la même année ! Booyakasha !!

Un grand verre d’eau puis retour au sujet

Il n’y a pas à dire, nous sommes gâtés en matière de manga, mais tout cela reste à relativiser : nous ne représentons qu’une goutte d’eau comparée à l’océan de la culture Manga/Animé nippone. Tant de genres auxquels s’ajoutent les manga d’origines coréennes, chinoises, etc. Il faut se rendre à l’évidence : de nombreuses perles nous échappent

À travers l’édito de Weaper (c’est moi) je me propose donc de vous présenter ces Perles inconnues dans nos contrées, certainement pour toujours. C’est triste, snif…

Mais assez de sentimentalisme, il est temps de rentrer dans le vif du sujet (et de la dramaturgie théâtrale). Selon ce qu’on en fait, le savoir peut être une bénédiction ou un fléau. La soif engendrée par la connaissance de ces Perles oubliées ne sera certainement jamais étanchée… Cependant, dans nos mains, ce savoir peut devenir une arme et qui sait… si nous sommes nombreux et armés de désir pour ces Perles, peut-être qu’un éditeur français se fera l’orfèvre de nos envies ?! Putain que c’est beau c’que j’raconte !

Le mot est lancé ! Voici donc mon petit édito avec pour seule prétention de vous faire connaître ces œuvres souffrant d’anonymat chronique chez nous. Comblons ce trou béant dans nos bibliothèques en les faisant promouvant auprès du plus grand nombre !