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Scribe
Letter sent on Apr 28

Nouveauté : Scribe s’ouvre sur le monde !

Hello !

Le soleil se fait de moins en moins timide, les fleurs sortent de terre et les oiseaux se mettent à chanter. Cette fois c’est sûr, nous sommes bien au printemps !

Comme vous le savez peut-être, je lis beaucoup, que ce soit des livres, des articles, ou des histoires sur Medium. D’ailleurs, c’est sans doute par ici que je passe le plus de temps à lire.

Il y a tellement d’auteurs talentueux, tellement d’histoires originales et uniques à découvrir sur Medium que ma Reading List s’allonge parfois dangereusement.

C’est aussi pour cela que je prends toujours plus de plaisir chaque jour à publier des histoires sur cette publication. Chers lecteurs et auteurs de Scribe, une nouvelle fois, merci à tous !

Aujourd’hui, je voulais vous faire part d’une excellente nouvelle : Scribe élargit son lectorat et proposera désormais sur ses pages des histoires écrites en français et en anglais !

Cela faisait un petit moment que l’idée me trottait dans la tête. On m’avait déjà proposé de publier des histoires en anglais mais je tenais à rester concentré sur la communauté francophone de Medium.

Les mois ont passé, et je me suis rendu compte d’une chose particulièrement intéressante : les lecteurs non francophones qui lisent le français ne sont pas rares. Parmi mes lecteurs, ils sont même plutôt nombreux.

En discutant par exemple avec des lectrices natives de Recife ou du fin fond du Midwest, j’ai pris conscience que le français pouvait voyager parfois plus loin qu’on ne le pense, et que finalement, les langues n’ont pas vraiment de frontières.

Les mots peuvent résonner en chacun d’entre-nous même lorsque la langue ne nous est pas familière. Je continuerai donc de publier des histoires en français et de mettre en avant des auteurs qui écrivent dans la langue de Molière. L’essence même de Scribe ne change pas.

En parallèle, je tombe régulièrement au fil de mes lectures sur de vraies perles en anglais et l’envie de les faire découvrir est grande. C’est pour cela que je souhaite également faire un petit clin d’oeil à tous ces auteurs talentueux dont la langue maternelle est l’anglais, en leur permettant de partager aussi leurs histoires sur la publication.

C’est une nouvelle aventure qui commence aujourd’hui pour Scribe, et je suis très excité à l’idée d’ouvrir la publication à un lectorat bien plus large. Je suis convaincu que le mélange des langues, des auteurs et des univers peut donner de très belles choses.

La ligne éditoriale de la publication reste exactement la même. Si vous êtes un lecteur fidèle de Scribe, vous ne serez pas dépaysé et pourrez continuer à lire le même genre d’histoires tout en découvrant des auteurs de tous horizons, avec des cultures différentes.

J’espère que les auteurs prochainement publiés vous plairont et en attendant, je vous laisse avec la sélection du mois.

Bonne lecture, et prenez soin de vous !

Thomas

Ce mois-ci, Valentin Vieira da Silva a écrit une nouvelle histoire. La scène se déroule à la terrasse d’un café. Valentin est assis à côté d’une femme, et le soleil est éblouissant… Extrait : Elle me dit qu’elle aimerait de la folie dans sa vie, plus de folie, qu’elle aimerait que les gens soient fous, pas complètement, mais un peu fous, assez fous pour faire ce que bon leur semble, pour que chaque instant soit une fête inattendue, un peu à la manière d’une aube. Contribuer au Crépuscule.

Juliette Laridan s’est retrouvée un peu en tant que femme, auprès de ses voisins. Parfois, la petite bouffée d’air frais est toute proche lorsque l’on parvient à ouvrir les yeux… Bienvenue.

Marie M a choisi d’affronter ses angoisses lors d’une retraite dans un coin de forêt, seule parmi les arbres. Dans La peur au fond des bois, elle nous invite à réfléchir à ces peurs qui parfois nous submergent et nous empêchent de vivre le coeur léger.

Marie Ayotte évoque sa grand-mère, avec beaucoup d’amour. Extrait : Elle m’a dit dernièrement, pendant que je marchais sous la neige en lui jasant, “J’ai eu une belle vie, hein ?”. Criss oui, grand-mère. J’espère tellement me dire la même chose aussi, rendue là. J’espère être aussi brillante pis drôle qu’elle quand je vais avoir son âge. Une histoire très touchante.

Il s’agirait peut être d’être enfin responsable du monde que nous voulons. Et de galoper sans miroir. C’est avec cette phrase que Lucie Roblot termine son histoire, Galoper 2.0, où elle nous parle de société du spectacle, de médiatisation de la vie et d’Instagram…

Anne-Laure Fréant est restée plutôt discrète ce mois-ci, et puis elle a écrit une note, exquise.

Retrouvez toutes les chroniques littéraires de notre chère Hélène Bottin dans la rubrique Livres de la publication.


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