Un stock de vélos, en Suisse…

Nous avons beaucoup de vélos…

Et beaucoup qui ne roulent plus vraiment, ou pas souvent…

http://mashable.france24.com/monde/20170119-chine-shenzhen-velos-libre-service-vandalisme

Et les 2 roues posent soucis aux collectivités :

Dégager les vélos visiblement abandonnés est nécessaire !

image: 24heures.ch

Et ce qui pose soucis dans les communes, pose les mêmes problèmes dans les immeubles et collectifs.

Notre coopératives de 39 habitations doit procéder à un étiquetage pour réussir à débarrasser ces vélos. Le plan est de rassembler sur la place centrale, les vélos qui semblent abandonnés. Et de donner un délai avant de les débarrasser !


Un peu de recul; Fenêtre sur un bout de vie, ailleurs !

Je suis tombé un jour, sur un documentaire, un travailleur africain, qui transportait des caisses de bières et autres, dans un équilibre impossible, pour gagner sa vie…

Mais surtout pour enrichir le propriétaire de son vélo, à qui il doit le louer ! Son rêve, trouver toutes les pièces qui lui permettront de fabriquer son propre vélo. Il dispose du cadre, pédalier, une roue. Il espère pouvoir s’offrir ou récupérer le reste… Que ne pourrais-je lui faire parvenir nos abandonnés ?

J’ai identifié (sans les connaître) deux associations suisses intéressantes :

Velafrica

http://velafrica.ch/media/archive2/header/default.jpg

Et une qui n’a pas prévue l’exportation, mais le recyclage :

Perspectives

Car nous avons aussi nos pauvres en Suisse, et l’Afrique est le continent le plus riche de la planète.

Le problème, c’est la répartition de cette richesse, comme en Suisse.

Le clivage depuis des millénaires entre ceux

  • qui disposent de la richesse, et dont le travail consiste à le faire fructifier, et de s’enrichir plus encore: Les usuriers ? Il y a aussi les spéculateurs, un peu plus joueurs ?
  • Et il y a les esclaves: Ceux qui doivent travailler pour gagner leur droit de vivre, de survivre trop souvent… L’esclavage a été aboli, et nous sommes devenus des travailleurs libres, c’est à dire, nos propres esclavagistes.
Une illusion de liberté ?

Depuis un demi-siècle, nous avons quitté l’ère industrielle pour entrer dans une ère du contrôle par la Finance. L’ère spéculative ! Que j’espère transitoire, vers autre chose…

Je vous recommande les Datajournaliste de Storycircus, et je les ferai venir en Suisse en Mars 2018

Et ils ont aussi présenté un excellent documentaire sur le travail :

Je soutiens et milite en faveur du RBI (Revenu Universel), même si ce ne doit pas être la “seule” solution !

Voir aussi:

Me rejoindre pour causer avec moi sur Medium :

Ou sur la préparation du ‘crowdfunding’ pour faire venir ces data-journalistes en Suisse pour apporter un regard croisé sur nos Démocraties, CH et FR: