J’ai recruté ¼ de ma boite sur Kudoz !
… Et on ne vous parle pas d’une petite start-up de 4 personnes, non non. Aujourd’hui on vous raconte l’histoire d’Antoine GEORGES-PICOT, consultant et fondateur d’une société de conseil dans le domaine de la santé, GovHe (pour Government Healthcare). Il revient avec nous sur sa rencontre avec Joana, sa toute dernière recrue au poste de consultante junior.

Kudoz : Bonjour à vous deux ! Commençons par toi Joana. Qui es-tu ?
Joana : Je suis Portugaise, j’ai commencé par faire un Master intégré à l’Université de Lisbonne en ingénierie biologique. Après ça, j’ai quitté mon pays d’origine pour venir étudier en France où j’ai obtenu un Doctorat à Paris en hématologie et oncologie. Et là je viens de terminer un master 2 à Paris Dauphine, en management de l’innovation.
Ouah ! Félicitations !! C’est déjà du très beau CV. Et toi Antoine ?
Antoine : J’ai travaillé pendant 20 ans en cabinet de conseil, j’étais à la tête d’une équipe d’environ 25 consultants chez Capgemini Consulting. Ce n’est que très récemment que j’ai décidé de me mettre à mon compte en fondant Govhe il y a 2 ans. Aujourd’hui l’histoire m’a donné raison : on est passés de 2 à 12 personnes, dont 3 recrutés sur Kudoz !
Ça va dans le bon sens. Et quelle stat de folie ! Un quart de ton effectif recruté sur Kudoz ! Qu’est-ce qui t’a donné envie d’essayer ?
Antoine : J’en ai entendu parler sur France Info. Ils disaient que certains cabinets de conseil, Mc Kinsey entre autres, utilisaient Kudoz pour recruter. Je me suis dit : pourquoi pas moi ? J’ai créé un compte gratuit, j’ai publié une offre et immédiatement, les candidatures ont commencé à arriver. Le premier recrutement que j’ai fait était un consultant junior en CDI, le deuxième un consultant junior en stage. Je suis ensuite passé à un compte premium (vu que jusque-là, ça marchait très bien). Et la bonne nouvelle c’est que ça marche toujours puisque depuis j’ai publié 3 nouvelles offres et que je viens de recruter Joana.
Génial ! Et toi Joana, comment tu as connu Kudoz ?
Joana : Sur Facebook ! C’était un samedi soir, un de mes amis a liké un de vos posts. Je me suis créé un profil par curiosité, j’ai postulé à 3 offres et le lendemain Antoine m’a contacté. C’est allé assez vite.
“Au total, entre l’installation de l’app et l’embauche, il s’est passé 10 jours.”
— Joana
Donc on résume : 3 candidatures, 10 jours et un contrat. Pas mal ! C’est quoi ton secret ?
Joana : Je n’en ai pas vraiment, ça dépend du recruteur et de l’offre je pense. Dans le cas de Govhe, je crois c’est la réponse à la question qui a fait la différence.
La question était : « Courez-vous assez vite pour rattraper le train qui vous emmène chez le client ? » Et dans mon cas la réponse était plutôt simple, je ne suis jamais en retard. (rires)
Antoine : Je confirme ! Du coup depuis j’ai changé la question, j’ai mis : « Votre chef ne peut pas aller au rendez-vous avec le DG du client. Que faites-vous ? ». Elle est plus dure à traiter en 140 caractères mais les réponses sont plus intéressantes. Ça oblige à aller droit au but.
Effectivement, pas évidente cette question. Tu penses que le Kweet est une bonne alternative à la lettre de motivation ?
Antoine : Pour moi le problème avec la lettre de motivation c’est qu’elle ne dit pas grand-chose. Si elle est mal faite c’est rédhibitoire mais si elle est bien faite elle n’apporte rien de plus. Au mieux on aura une ou deux infos intéressantes perdues dans 20 lignes.
“Le concept du « Kweet » en revanche est intéressant, la question est inattendue et la réponse en dit souvent beaucoup sur le candidat.“
— Antoine
J’ai reçu entre 40 et 50 candidatures sur certaines offres, et ça m’a vraiment permis de faire un tri après avoir passé les profils en revue. Ce n’est pas tout d’avoir un bon CV, ce qu’on cherche c’est aussi des gens qui ont du répondant et de l’astuce.
Comment tu expliques que ce soit aussi dur de recruter des jeunes talents ?
Antoine : D’abord ce qui est difficile c’est de les trouver, aujourd’hui les étudiants et diplômés sont éclatés dans un nombre croissant d’écoles et de spécialisation différentes. On a souvent du mal à s’y retrouver. La deuxième difficulté, une fois qu’on a trouvé un bon filon d’étudiants, c’est de les attirer et de les qualifier. Kudoz répond à ces deux problèmes. On a un accès très simple à un grand nombre de candidats de très haut niveau, et l’application les qualifie pour nous.
Et de ton côté Joana, c’est difficile de trouver un job en étant jeune ? Comment penses-tu qu’il faille se démarquer en tant que candidat ?
Joana : Sur Kudoz, en plus d’avoir un bon CV et de correspondre à l’offre, je pense que le « Kweet » est un gros facteur différenciant.
“On ne peut plus se permettre d’être juste une série de formations ou d’expériences, la personnalité compte pour beaucoup.“
— Joana
Antoine : Tout à fait d’accord, dans le consulting le critère de base est d’être à l’aise avec les chiffres, d’être capable de raisonner rapidement. Mais montrer son implication et son caractère est un vrai déclencheur à l’embauche. Le fait que le candidat ait eu une expérience atypique m’interpelle également beaucoup.
Merci beaucoup à vous deux ! On vous souhaite vraiment le meilleur pour la suite ! D’ailleurs vous avez des projets chez Govhe ?
Antoine : Et comment ! L’objectif d’ici l’an prochain, c’est de doubler l’effectif.
Super nouvelle ! On vous souhaite de trouver de bons candidats ;)
Pour en savoir plus sur Govhe, c’est par ici !
