Les prémices de l’engagement (2/3)

Où leur aventure commence.

Dans le précédant article je vous ai présenté brièvement le Ticket Tour, dans lequel je réalise ces interviews, et Antoine Coulaud, un participant qui développe We Dress Fair. Aujourd’hui, je vous parle de Valentin qui est encore en plein questionnement.

Valentin Pistorozzi

Ces voyages qui forment l’engagement

Laetitia Striffling ©

Valentin se sent redevable des opportunités qu’il a eu. Originaire des Alpes, il a eu la chance de faire des études, de voyager, de trouver des emplois dans des grandes entreprises du secteur de l’énergie. Mais les mois passant dans son travail, il est agacé par les grands groupes, trop grands, trop de process et donc pas assez agiles et réceptifs aux demandes de cet esprit innovant.

Il est également alimenté par ses voyages asiatiques et notamment un au Népal, où il découvre qu’il a vraiment envie d‘entreprendre et de ne plus se contenter de subir le monde tel qu’il est. Sur place, il rencontre les habitants, découvre leurs besoins, mais surtout leurs talents et leurs compétences et c’est donc révélateur pour lui de tout le potentiel que peut avoir le pays.

De cet agacement et cette motivation issus de ses rencontres, il décide de se tourner vers l’entrepreneuriat social. C’est pour lui l’occasion d’entreprendre dans des lieux où les grandes entreprises ne veulent pas aller. Il suffit d’une simple analyse politique et économique du Népal pour comprendre pourquoi ces grandes entreprises ne s’y installent pas. Cependant, Valentin est convaincu de pouvoir agir et de réussir et donc décide de foncer ! Il souhaite se lancer au moins pour essayer d’aider les populations locales et ne pas dire qu’il est resté passif devant cette situation. Il sent qu’il peut donc avoir plus d’impact en entreprenant et en agissant par lui-même.

Valentin est encore en pleine réflexion sur son projet et comment utiliser au mieux ce potentiel pour répondre aux besoin d’éducation des habitants. Ces pistes sont nombreuses mais il a la chance avec Ticket for Change de pouvoir faire évoluer son projet et d’aller de l’avant. (Suivez ses actualités, un beau projet devrait éclore sous peu.)

Motivé et excité par la possibilité d’aider ces habitants, de changer leur vie et d’avoir des conséquences positives sur les gens, Valentin est impatient de commencer.

Tissu traditionnel Khmer

Il a également eu la chance de rencontrer Morimotto Kikuo qui l’inspire au quotidien. L’artiste japonais désormais implanté au Cambodge, où il souhaite préserver les savoir-faire traditionnels qui se perdaient au sorti de la guerre civile. Pour cela il créé l’IKTT, The Institute for Khmer Traditional Textiles qui reproduit les pratiques traditionnelles de l’art textile des Khmers. Tant Valentin que moi recommandons de s’intéresser au projet et à son initiateur dont la vie est passionnante.

Le moteur à l’action de Valentin c’est cette phrase de Balavoine :

“Au grand loto de l’univers, j’ai pas tiré le bon numéro”

Valentin fonce à toute vitesse pour ne pas avoir de regrets. Valentin essaye de suivre ses rêves et vit l’expérience Ticket for Change comme une chance qui lui est proposée de pouvoir changer la vie des Népalais.

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