Pourquoi le Sales est un sportif qui s’ignore ?

Marine sales chez tiller 😘

“Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre.” - Pierre de Coubertin

La vie d’un commercial, même si cela prête à sourire, a beaucoup de similitudes avec la vie d’un sportif de haut niveau.

Pour les sales, comme pour les sportifs, l’activité se divise en deux parties. Training et rendez-vous pour les premiers, entraînement et compétition pour les seconds.

On retrouve des similitudes dans l’encadrement également. Le coach correspond au directeur commercial, le staff technique aux managers et les clients représentent le public divisé en 2 catégories : les fans et les haters.

Finalement, pourquoi je fais toutes ces comparaisons ?

Simplement pour nous emmener sur le sujet le plus important : le mental.

Tout le monde a conscience qu’un athlète devra fournir énormément d’efforts à l’entrainement pour briller en compétition, qu’il devra sans cesse se remettre en question pour repousser ses limites. Le mental c’est ce qui fait la différence entre les bons et les très bons.

Et encore une fois ça match entre les sportifs et les commerciaux. Au même titre que son homologue en jogging, le sales doit faire énormément d’efforts en training pour briller en RDV. Il devra, lui aussi, se remettre en question pour se dépasser.

En revanche, un sportif se prépare pour une compétition qui a lieu au mieux 1 à 3 fois par semaine à la différence du commercial qui sera, lui, en compétition plusieurs fois par jour.

Peut-être encore plus qu’un sportif, le sales doit avoir un mental à toute épreuve. Les deux auront mis les mêmes efforts dans leur préparation néanmoins les victoires ou les échecs se succèdent à un rythme beaucoup plus soutenu chez le commercial. L’ascenseur émotionnel peut être encore plus difficile.

Le mental est donc la clé mais dans le détail ça veux dire quoi ?

Ca veut dire être capable de se faire violence, faire preuve de rigueur, faire des sacrifices, ne jamais abandonner, répéter les séances de training jusqu’à l’épuisement, même parfois jusqu’au dégoût, arrêter de se chercher des excuses mais trouver des solutions, accepter de se remettre en question, comprendre pourquoi on a échoué mais aussi pourquoi on a gagné.

Tout ça devient possible par le travail, un travail intensif et dur. C’est dans cette difficulté que l’on construit son mental.

C’est quand le jeu devient dur que les durs entrent en jeu.

Néanmoins après tous ces efforts, après tout ce travail, un échec, même minime, peut balayer en quelques secondes tout le chemin parcouru.

Et encore une fois, il existe des similitudes entre le sportif et le commercial, les deux sont exposés au « slump » , ce cercle vicieux qui vous éloigne toujours plus de votre mental et donc de vos performances. Si je devais mettre un mot sur cet état ce serait la peur et la peur est le plus court chemin vers la défaite.

Peur de ne pas tenir son objectif, peur de perdre un client, peur de décrocher son téléphone, peur de ne pas y arriver tout simplement, peur de beaucoup de choses irrationnelles qui vous enracinent dans cet état de slump !

Ces même peurs s’envolent complètement quand le ou la commercial enchaine les ventes, c’est bien la preuve qu’elles ne sont dues qu’à un manque de confiance en soi, un manque de mental tout simplement.

Je n’ai pas de formule magique pour ne plus avoir peur car il n’y en a pas. Nous ne sommes pas tous égaux face à la peur, nous n’avons pas tous la même façons de la gérer. Néanmoins il existe des moyens simples pour retrouvez la confiance en soi :

  • Tu as déjà vendu, tu n’as pas oublié comment faire du jour au lendemain
  • La chance n’est qu’une illusion, seul le travail paye
  • Les chiffres : tu sais combien il te faut de RDV pour obtenir une vente, donc si tu fais le bon nombre de rdv tu finiras forcément par signer
  • N’ai aucun regret, fais tout à 200%. Si ça ne marche pas tu n’auras rien à te reprocher
  • Rappelle toi que ta peur n’a pas lieu d’être
  • Signe un contrat (c’est de loin le meilleur remède)

Et pour finir, même si c’est paradoxal, il faut apprendre à « aimer » le slump, l’apprivoiser pour ne plus en avoir peur.

Il faut prendre de la hauteur et ne plus voir cet état de slump comme un état isolé, que ce soit pour le sportif ou le sales il fait partie d’un tout, on vit de victoires et d’échecs, de hauts et de bas, d’adrénaline et de moments plus calmes. C’est ce mélange d’émotions qui fait de notre métier un métier à part entière et c’est pour ça qu’on l’aime. 😎

Valentin, Head of Sales Tiller

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