Passage du fantasme à l’acte

Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire un peu spéciale. Je vais vous raconter ma première expérience de domination. Cela me permettra de fixer à l’écrit ce souvenir.
C’était en 2012. L’histoire a commencé quelques jours avant mes 40 ans. Ce n’est pas anodin, la fameuse crise de la quarantaine. Cela faisait quelques mois que je me posais plein de questions, sur moi, sur mon couple, sur mes désirs. Je traînais sur des sites libertins ou à tendance BDSM. J’avais déjà expérimenté le côté virtuel, j’avais déjà écrit une dizaine de petites histoires sur un premier blog. Mon imagination foisonnait et l’envie de passer au réel devenait présente. L’envie de savoir si j’en étais capable, si vraiment ça allait me plaire, si j’avais des dispositions pour.
Forcément, quand on est novice, c’est toujours difficile de trouver quelqu’un prêt à vous faire confiance, surtout dans ce domaine. Prouver que l’on a de l’imagination, du vice, ne suffit pas. Il y a souvent un monde entre dire et faire. Il faut donc savoir être réaliste. Inutile de chercher une soumise pour la durée quand on est même pas sûr qu’on est capable de le faire une fois.
Je ne me souviens plus très bien comment je suis tombé sur elle, F⋅, mais j’ai très tôt compris qu’elle serait sans doute parfaite pour une première fois. Elle traînait sur Gleeden et cherchait une relation sans lendemain où elle pourrait assouvir son fantasme : être traitée comme une chienne, sans ménagement. Finalement on avait une recherche assez similaire : passer du fantasme à l’acte, sans pression, sans engagement.
Vu les circonstances, on pourrait croire que l’histoire s’est enchaînée très vite. Et pourtant non. D’abord car nos disponibilités ne nous le permettaient pas. Et surtout, car on avait besoin de construire une relation, un minimum de confiance. Nous avons donc commencé par s’écrire. Je lui écrivais ce que je comptais lui faire, elle y répondait avec enthousiasme. Je lui lançais des défis, des photos à faire, et à chaque fois elle assurait : de vraies photos, prise le jour même et très très osées. On échangeait sur le pourquoi de nos fantasmes, et j’en profitais pour m’assurer qu’elle comprenne bien qu’au-delà du jeu que nous jouions, je la respectais et ne la voyais pas comme un bout de viande.
On avait fini par se fixer un rendez-vous. Malheureusement, au dernier moment, un vrai impondérable m’empêchait de me libérer. Je m’excusais platement, en lui demandant de bien vouloir reporter notre rencontre. Je me rendais bien compte que ce faux bond ne plaidait pas en ma faveur et qu’elle aurait pu croire à un fantasmeur incapable de passer à l’acte. Alors je ne lâchais pas l’affaire. Notre correspondance s’espaça quand même. Et alors que j’avais quasiment fait une croix sur elle, elle est revenue vers moi en me proposant une nouvelle date. Je sautais sur l’occasion, faisant le nécessaire pour me libérer.
Je fixais alors le scénario. Nous avions décidé d’un commun accord de rentrer directement dans le vif du sujet, de ne pas commencer par prendre un verre et faire connaissance. Nous craignons l’un et l’autre que cela nous empêche de rentrer dans nos rôles, que cela soit trop bizarre de passer d’une discussion entre inconnus à une partie de baise entre dominant et dominée. Je lui avais donc donné rendez-vous directement devant l’hôtel, en milieu de journée. Elle devait arriver, tenue sexy, cheveux attachés, se présenter devant moi et me dire « Bonjour monsieur, je suis votre soumise pour les deux heures à venir. » Simple non ? J’avais ajouté une autre exigence : qu’elle soit en collant, une paire qu’elle ne regretterait pas, ni son string, et qu’elle prévoit une paire de rechange.
Le jour J, à l’heure H, je l’attendais devant l’hôtel. Elle est arrivée à l’heure, je n’ai pas eu le temps de douter. Elle était simplement craquante, une très belle femme, brune, cheveux longs attachés, début quarantaine, un blouson en cuir, des talons, une robe sexy. Comme convenu, elle se présenta à moi avec la phrase prévue. Satisfait, je l’entraînais à l’intérieur de l’hôtel. Pendant que je récupérais les clés de la chambre, elle attendait sagement derrière moi. Puis nous sommes montés, sans échanger un mot. J’ai ouvert la chambre et nous sommes rentrés.
Sitôt la porte fermée, je l’ai arrêté. Je lui ai demandé de me redire qu’elle était prête à être ma soumise pour les heures à venir. Elle ne s’est pas démontée. Je lui ai alors ordonné de mettre les mains contre le mur, jambes écartées et de m’attendre pendant que je préparais mes affaires. J’ai pris mon temps. Pour laisser monter la pression, mais aussi pour repenser à tout ce que j’avais prévu. J’ai sorti un collier et une laisse improvisée, un bandeau pour les yeux, des préservatifs, du gel lubrifiant, des pinces à linges et une petite corde. Je suis revenu vers elle avec le bandeau. Je lui ai mis sur les yeux, j’ai attaché le collier à son cou et la laisse au collier. Puis j’ai tiré sur la laisse pour l’amener au centre de la chambre. Là je lui ai fait mettre les mains sur la tête, et les jambes écartées.
J’ai alors tourné autour d’elle, volant un baiser par ci, déposant une caresse par là, enlevant un vêtement. Je n’ai arrêté que lorsqu’elle ne portait que son collant, son string et ses talons. J’ai repris la laisse et l’ai ramené vers le mur et l’ai positionné comme pour une fouille, mains devant elle, au même niveau que la tête, bras tendus, buste penché en avant, fesses en arrière, jambes écartées. J’ai alors attrapé son collant et j’ai tiré dessus d’un grand coup sec pour le déchirer au niveau de l’entre jambes. J’avoue que même en y mettant la force, la déchirure n’était pas très grande. Peu importe, j’avais prévu qu’il fasse de la résistance. J’ai donc sorti un cutter et agrandi tout ça.
J’ai reculé pour mieux admirer le tableau. J’ai commencé à prendre des photos. Je me suis rapproché et j’ai coupé son string. J’ai mis la main sur sa chatte et j’ai constaté avec mes doigts que cette mise en situation l’excitait autant que moi. J’ai repris la laisse et je l’ai amenée sur le lit. Je l’ai fait monter et lui ai ordonné de se mettre en position de façon à m’exposer au maximum son cul. Elle a posé les bras et la tête contre le drap, elle a remonté son postérieur et écarté les cuisses. Le spectacle était magique. J’ai donné un coup à l’intérieur de ses cuisses pour l’obliger à écarter au maximum. Et une nouvelle fois j’ai reculé pour admirer et prendre des photos.
Après cette mise en bouche, psychologique pour elle et visuelle pour moi, il était temps de commencer. Je suis revenu vers elle et j’ai commencé à alterner claques au cul et branlage en règle, une main par sous son ventre pour caresser son clito, une main par-derrière qui lui fouille la chatte à 2 doigts. Elle gémissait, soufflait et grognait. Elle me disait qu’elle était qu’une chienne. J’en profitais également pour venir goûter à sa chatte. Je lui attachais les mains dans le dos, et commençais à donner des longs coups de langue, de bas en haut, de sa vulve à son anus. Puis ma langue s’est focalisée sur son petit trou, pendant que mes mains lui écartait les fesses au maximum, mes doigts venant seconder ma langue quand celle-ci avait besoin de se reposer.
Et puis j’ai jugé qu’elle avait assez pris son pied et que maintenant c’était à elle de donner de sa personne. Je me suis déshabillé complètement et me suis allongé sur le lit. Une jambe de chaque côté d’elle, j’ai attrapé la laisse et j’ai tiré pour qu’elle vienne se positionner en position de fellation. Elle a un peu galéré, les mains toujours attachées dans le dos et les yeux bandés, mais après quelques secondes elle avait mon sexe sous ses lèvres et commençait à me lécher. Je la laissais faire. Elle faisait de son mieux. Je la regardais avec tendresse et prenais quelques photos supplémentaires. Puis, je posais l’appareil et prenais la direction des opérations. Une main dans ses cheveux, l’autre tenant mon sexe dressé, je lui baisais la bouche à tous les rythmes.
Sentant que j’aurais du mal à me retenir très longtemps, je me suis relevé. J’ai repris mon souffle et mes esprits. Je me suis placé derrière elle en position de levrette et je l’ai enfin pénétrée. Je suis allé doucement, pour en profiter au maximum, pelotant son cul, claquant ses fesses. J’ai repris l’appareil pour immortaliser cette pénétration. Et puis, je me suis retiré et ai placé mon gland sur son anus. Elle ne bronchait pas, ni un oui, ni un non. Je lui ai dit « j’ai envie de t’enculer ». Elle m’a simplement répondu, « fait ce que tu veux, je suis à toi ». J’ai posé l’appareil, sorti du gel lubrifiant pour bien lui huiler le cul. Je me suis remis en position et j’ai commencé à forcer son petit trou. C’était ma première sodomie. La chose était beaucoup plus dure que ce que j’imaginais. Elle se contractait, je perdais l’érection en même temps que le charme s’estompait.
J’ai alors eu un réflexe pour sauver la situation. Je devais redonner du rythme, pour moi, pour elle, mais je devais également aller jusqu’au bout de mes envies. Je l’ai donc repris sa chatte, avec force et rythme. Une fois l’excitation revenue à son comble, je lui ai détaché les mains et me suis allongé sur le lit. Je lui ai alors ordonné de venir s’empaler le cul sur moi. C’est elle qui dirigeait, elle allait à son rythme, mais je voulais qu’elle sente ma bite dans ses entrailles. Elle s’est mis accroupie au-dessus de moi, et à commencer à descendre sur mon sexe que je tenais dressé. Doucement, centimètre par centimètre, ma bite s’enfonçait jusqu’à ce que mes couilles soient écrasées par ses fesses.
J’ai alors repris la laisse et l’ai forcé à se remettre en levrette. Je remis mon sexe à l’entrée de son cul et j’ai poussé. Cette fois il est entré sans problème, j’ai écarté ses fesses avec mes mains et je l’ai pénétrée le plus loin possible. Nouvelle photo pour la postérité. Ça y est, j’y étais. J’avais fait mon programme comme je l’avais prévu. Tout c’était bien passé. J’étais dans son cul et je n’avais plus qu’à profiter. J’étais libéré, excité, mais en même temps j’avais repoussé la jouissance et je sentais que je pouvais la pilonner un moment avant de sentir venir l’inéluctable. Elle a crié de plaisir sous mes coups de boutoir, je l’ai épuisé. J’ai fini par éjaculer au fond de son cul et je me suis affalé moi aussi totalement vidé.
Après quelques minutes de tendresse, je lui ai demandé si elle voulait qu’on attende un peu pour remettre ça. Cela faisait un peu plus d’une heure qu’on était entré dans la chambre. Elle a préféré prendre sa douche et repartir à son travail.
J’ai été sur un nuage pendant plusieurs jours. Par écrit elle m’a dit avoir adoré être traité comme une salope. Je savais par nos discussions avant qu’elle ne souhaitait pas une relation suivie. J’ai tout de même tenté à intervalle régulier de la revoir. À chaque fois elle ne disait pas non, mais n’avait pas le temps. Et puis, presque deux ans plus tard, j’ai reçu un email venant de son adresse mais rédigé comme un courriel type. Cela disait qu’il ne fallait plus écrire à cette adresse, que sa propriétaire avait été victime de harcèlement et que la police surveillait cette boite. Ma petite chienne avait visiblement poussé ses recherches d’avilissement plus loin mais était tombé sur des gens moins scrupuleux. J’espère que sa vie n’en a pas trop souffert. En tout cas, elle restera à jamais dans ma mémoire pour cette première !

