Le Numérique, un seconde souffle pour l’industrie Agricole ?

Les agriculteurs sont en en danger : ils ne produisent pas assez et génèrent de moins en moins de revenu avec leurs exploitations. Deux tiers d’entre eux ont gagné moins que le SMIC en 2015,sachant qu’ils ne comptent pas les heures et ne prennent pas de congés. Comment expliquer pouvons nous expliquer cette situation?

La principale raison qui ressort que ces derniers n’ont pas su innover suffisamment pour réduire leurs coûts de production et ainsi ne pas vendre a perte.

D’ici à 2050, 75% de la population mondiale vivra dans les villes. Mais alors, quel avenir peut-on envisager pour l’agriculture ( Proximité, Connectivité, Santé, Coûts, Avantages, Inconvénients … ) ? Quels pourraient être les apports du numérique et de l’innovation, pour cette industrie en difficulté ?

Notre équipe s’est intéressée à un phénomène en vogue : intégrer l’agriculture au coeur des villes de manière a mettre en place un circuit court entre producteur et consommateur, réduisant les intermédiaires.

Depuis l’avènement du Web et des applications de service, de nombreux entrepreneurs se sont penchés sur des problématiques visant à établir une logique de durabilité de l’agriculture mais aussi à sensibiliser les citadins qui ne se sentent pas concernés par la question.

Plusieurs initiatives telles qu’Agricool ou encore La ruche qui dit oui ont été mises en place dans le but de rendre le commerce alimentaire plus équitable en vendant des produits à la fois locaux et sains pour les consommateurs et qui rapporteront de réels bénéfices aux producteurs, en supprimant tous les coûts liés aux intermédiaires.

Suite a ces initiatives, le projet Du green dans le gris, organisé par la Fonderie, a vu le jour. Il a pour but de permettre à tous de créer son propre potager connecté, et ce pour une centaine d’euros.

La Fonderie, chargée de la politique numérique de la région île-de-France, instigatrice de ce projet, nous interroge sur le lien qui pourrait se tisser entre le numérique et l’agriculture et si dans quelle mesure le numérique pourrait être utile et participer au futur de l’agriculture.

Dans le but de les interroger et obtenir le point de vue de La Fonderie à ce sujet, nous prenons la direction de leur locaux.

Une fois sur place, nous sommes chaleureusement accueillis par le Jean Baptiste Roger, Marianne Baulez et Laura Vignier, directeur et chargées de la communication.

On sort nos questions, les caméras et micros and … ACTION !

Pouvez vous nous expliquer le début du potager connecté ?

Nous avons rencontré le fondateur de Urban à Plante Julien Moran, qui a un site d’achat en ligne de matériels d’agriculture urbaine, il a dont créer l’urban potager à l’an dernier qui est fonctionnel et qui sera commercialisé l’an prochain.


Ces innovations sont-elles de réelles solutions, qui pourront être adoptées par le grand public ? Pourront-elles remplacer nos achats en grand surface ou encore les agriculteurs?

Le Numérique est un outil.

Le numérique est un outil,qui ne pourra remplacer le métier d’agriculteur. Il s’agit davantage de permettre a des particulier de s’occuper de leurs plants de fruits et légumes en petites quantités et à petite échelle.

Est ce que le potager connecté sera accessible à la portée de tous ?

“ L’important pour nous, est qu’il n’y ait aucun frein.

Cela se présente sous deux différents aspects : l’OpenSource, dont la mise en ligne des plans de conception permet a tout un chacun d’avoir le sien à prix raisonnable. D’autre part, nous essayons d’aider au développement de projets semi-industriels en rapprochant deux mondes: les innovateurs et les fabricants.

A travers ceci, le potager connecté sera accessible à tous et disponible sous différentes formes.


L’introduction du numérique dans l’industrie agricole est en train de bouleverser notre manière de consommer les produits du quotidien. En faisant en sorte que ces derniers soient meilleurs et moins chers, ils font aussi parti d’un commerce plus équitable. Le numérique permet l’avénement de nouveaux moyens de distribution en brisant les canaux de distribution habituels.

Même si nous n’avons pas encore atteint l’ère d’une industrie agricole robotisée ou la main humaine serait remplacée par des machines, le numérique peut être un moyen de donner un second souffle à cette économie en difficultés. Les projets tels qu’Agricool et La Ruche qui dit Oui ils séduisent chaque jour un peu plus et à terme pourraient se démocratiser au sein de notre société, et ainsi redonner vie à une industrie en voie d’extinction et pourtant essentielle à la survie humaine.

Lorène Goupy, Yasmin Delécluse, Camille Briquet, Sophie Cadoum, Amélie Charrier, Alexandre Bastos