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        <title><![CDATA[Stories by Hind Elidrissi on Medium]]></title>
        <description><![CDATA[Stories by Hind Elidrissi on Medium]]></description>
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            <title>Stories by Hind Elidrissi on Medium</title>
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            <title><![CDATA[VTC, livreurs, freelances : oubliez le statut, c’est votre protection sociale qui compte !]]></title>
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            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Wed, 13 Feb 2019 11:28:11 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2019-02-13T11:28:11.429Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<h3>VTC, livreurs, freelances : oubliez le statut, c’est votre protection sociale qui compte !</h3><p><em>Tribune publiée initialement dans </em><a href="https://www.maddyness.com/2019/01/29/vtc-livreurs-freelances-protection-sociale/"><em>Maddyness</em></a><em> le 29/01/2019.</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*SFe-oVZy_9J9gOvZ" /></figure><p>Quel est le point commun entre un chauffeur Uber, un livreur Deliveroo et un freelance ? Ils sont tous travailleurs indépendants, et en cas de crise économique, ils seront les premiers sacrifiés. Les indépendants doivent s’unir pour construire un nouveau filet de sécurité adapté au monde actuel.</p><p>Le 10 janvier dernier, la Cour d’Appel de Paris a requalifié en salarié un chauffeur VTC travaillant pour Uber. Le 21 janvier, le Conseil des Prudhommes de Nice a requalifié en salarié 6 livreurs ayant travaillé pour Take Eat Easy.</p><p>Les uns se réjouissent : enfin, on pourra ranger dans une case que l’on connait bien — le salariat- ceux que l’on appelle les travailleurs des plateformes. Les autres s’inquiètent : la requalification en salariat pourrait mettre fin aux activités d’Uber et de ses concurrents français, parmi lesquels les sociétés Heetch, Chauffeur Privé, Marcel et autres plateformes.</p><p><strong>Mais au fond, quel est le vrai problème ?</strong></p><p>Le chauffeur qui a demandé la requalification en salarié demandait-il un bout de papier appelé contrat de travail ? Des horaires de travail imposés par la plateforme ? Ou encore l’interdiction de travailler avec d’autres plateformes ou son propre compte ? Certainement pas.</p><p>Déconnecté par Uber après quelques mois d’activité, il s’est retrouvé sans revenu, dans une situation de chômage forcé. Dans la même situation (cas de licenciement), un salarié aurait bénéficié des indemnités Pole Emploi, le temps de retrouver une autre activité. Mais un indépendant reste sur le carreau.</p><p><strong>Maladie, chômage, logement : des protections insuffisantes pour les indépendants</strong></p><p>Chez tous ceux qui demandent une requalification en salariat, rares sont les nostalgiques de la subordination ouvrière. Ce qu’ils réclament, c’est une meilleure protection sociale et ils ont raison.</p><p>En effet, les inégalités entre les indépendants et les salariés sont nombreuses : outre la question du chômage, un indépendant aura des indemnités limitées voire inexistantes en cas d’arrêt maladie, alors qu’un salarié pourrait bénéficier (selon sa convention collective) du maintien de ses revenus à 100%. De même, pour accéder à un logement décent, les indépendants doivent faire le parcours du combattant, faute de CDI.</p><p><strong>Les indépendants, tous statuts confondus, deviennent la variable d’ajustement de l’économie française</strong></p><p>La montée en puissance du travail indépendant provient d’une double cause : d’un côté, les humains aspirent à plus d’autonomie et d’épanouissement au travail. De l’autre, les entreprises ont besoin de talents créatifs qui n’existent qu’en freelance, et la technologie numérique crée des opportunités de travail à la demande qui donne une grande flexibilité.</p><p>Résultat : il n’a jamais été aussi facile de recruter ou de travailler en indépendant.</p><p>Ce mouvement de libération, tant pour les entreprises que pour les travailleurs, cache pourtant une autre réalité : les indépendants (qu’ils soient travailleurs des plateformes ou non) sont en train de devenir la variable d’ajustement de l’économie française.</p><p><strong>Chauffeurs VTC, freelances, artisans, commerçants : même combat</strong></p><p>Leur niveau d’activité est dépendant de la situation économique du pays. En période de développement, on fait appel aux freelances, aux VTC, à la livraison de repas. En période de récession au contraire, les entreprises réduisent leurs couts, cela veut dire moins de freelances ; et les particuliers réduisent leur consommation, ce qui veut dire moins de VTC, de livraisons de repas, de coiffeur à domicile…</p><p>Les chauffeurs Uber, les freelances, et tous les indépendants sont donc confrontés à une réalité parfaitement identique : le fait qu’en cas de crise économique, ce sont eux qui perdront leurs revenus en premier, bien avant les entreprises et les salariés. Ce ne serait pas un problème s’il bénéficiait d’une protection sociale, mais ce n’est pas le cas.</p><p><strong>Des procédures individuelles aux mouvements collectifs</strong></p><p>Aujourd’hui, les procès en requalification sont une exception. Les observateurs constatent même que la majorité des travailleurs des plateformes ne veulent guère devenir salariés.</p><p>Mais en cas de crise économique grave et faute de couverture chômage, l’exception pourrait bien devenir la norme et donner lieu à des <em>class action</em> (procès de groupe) touchant les grandes plateformes du numérique, y compris celles dédiées aux freelancing ainsi que les entreprises qui en sont clientes.</p><p>Comme le montre l’exemple des Gilets Jaunes, le numérique n’est pas qu’un moyen de consommer ou de travailler différemment, il donne aussi les moyens de s’organiser différemment, et de façon bien plus efficace qu’avec les méthodes traditionnelles.</p><p>Et comme pour les Gilets Jaunes, faut-il attendre que la crise se produise ? que le feu s’embrase, que des drames humains irréversibles aient eu lieu ? Que des dizaines de milliers de personnes se retrouvent sans revenu du jour au lendemain alors qu’ils ne sont en rien responsables des évènements économiques globaux ? Que des familles entières ne puissent plus payer leur loyer ou faire leurs courses ?</p><p><strong>Une triple responsabilité : l’Etat, les plateformes et les travailleurs indépendants eux-mêmes</strong></p><p>Aujourd’hui, il est urgent de créer de nouvelles protections des indépendants, de ne pas attendre que des évènements catastrophiques se produisent.</p><p>La responsabilité de l’Etat est importante : elle est de créer un cadre nouveau pour l’ensemble des indépendants, de les consulter et de construire pour eux des filets de sécurité en phase avec leurs besoins. Il n’est plus possible de se contenter de réformes incrémentales.</p><p>Les plateformes ont une responsabilité immense. En tant que pourvoyeur d’activité, elles jouent un rôle important dans la fixation des prix, des conditions de travail, des revenus, et donc du financement de la protection sociale. Soit elles considèrent le travail comme une simple commodité à commercialiser, soit elles défendent un nouveau modèle social à inventer. C’est à cette condition seulement que leur modèle économique sera viable.</p><p><strong>Enfin, les indépendants eux-mêmes ont un rôle déterminant à jouer. </strong>Si le travail indépendant comporte une forte dose d’individualité, les enjeux globaux comme la protection sociale sont par définition des sujets collectifs. Il est de la responsabilité des indépendants de se mobiliser pour défendre leur propre vision et de ne pas laisser les autres parties prenantes (l’Etat ou les plateformes) décider pour eux.</p><p><em>Envie d’échanger sur ce sujet ? Ecrivez moi : hind@wemind.io</em></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=54c8b2d52e22" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/vtc-livreurs-freelances-oubliez-le-statut-cest-votre-protection-sociale-qui-compte-54c8b2d52e22">VTC, livreurs, freelances : oubliez le statut, c’est votre protection sociale qui compte !</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
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            <title><![CDATA[Wemind Talk avec Nicolas Colin, auteur de Hedge]]></title>
            <link>https://medium.com/wemind-stories/wemind-talk-avec-nicolas-colin-auteur-de-hedge-9f0a197948f3?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
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            <category><![CDATA[freelance]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Sun, 30 Sep 2018 20:58:20 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-10-10T14:04:25.984Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>Freelancing, plateformes et protection sociale à l’ère du numérique</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*opUtV5qicT4nRNX4iVAMWA.png" /><figcaption>Avec Nicolas Colin, dans la grande salle du Wagon (plantes by Akagreen)</figcaption></figure><p>La première fois que j’ai rencontré Nicolas Colin, il m’a dit “ce qui m’intéresse plus particulièrement, c’est la protection sociale”. Jamais de ma vie je n’avais entendu le dirigeant d’une société d’investissement ou même d’une quelconque entreprise prononcer cette phrase.</p><p>La protection sociale fait partie de ces expressions opaques que rien ne permet de comprendre. En France, il existe pourtant une expression qui dit à peu près la même chose et que tout le monde comprend : la Sécurité Sociale.</p><p>Ainsi l’objet du livre de <a href="https://medium.com/u/c842401c1ec4">Nicolas Colin</a>, <a href="https://hedgethebook.com/">Hedge </a>(A greater safety net for the entrepreneurial age) est bien la question de l’avenir de la Sécurité Sociale à l’ère du numérique, du freelancing, des plateformes, et… de Donald Trump.</p><p>Hedge n’est ni moral, ni moraliste. Porté en filigrane par le souci de construire un monde meilleur pour tous, l’auteur s’attache surtout à expliquer de façon analytique la transition entre l’économie fordiste et l’économie numérique, la destruction progressive de l’ancien modèle et l’urgence qu’il y à reconstruire.</p><p>C’est un livre qui invite à penser par soi-même, une référence que l’on doit avoir lu si l’on souhaite réfléchir à l’avenir de l’économie et de la société.</p><h3><strong>Découvrez l’interview complète sur Youtube</strong></h3><iframe src="https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2F2MB-t5oMmHI%3Fstart%3D9%26feature%3Doembed%26start%3D9&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D2MB-t5oMmHI&amp;image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F2MB-t5oMmHI%2Fhqdefault.jpg&amp;key=a19fcc184b9711e1b4764040d3dc5c07&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=youtube" width="854" height="480" frameborder="0" scrolling="no"><a href="https://medium.com/media/30eea98b0333f026a90e487aac2743f8/href">https://medium.com/media/30eea98b0333f026a90e487aac2743f8/href</a></iframe><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=9f0a197948f3" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/wemind-talk-avec-nicolas-colin-auteur-de-hedge-9f0a197948f3">Wemind Talk avec Nicolas Colin, auteur de Hedge</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
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            <title><![CDATA[Faut-il accepter n’importe quel job pour survivre ?]]></title>
            <link>https://medium.com/@hindelidrissi/faut-il-accepter-nimporte-quel-job-pour-survivre-906d7851534e?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
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            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 18 Sep 2018 21:15:01 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-09-18T21:15:01.084Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*ZoyQjeC7BIsus_oI" /></figure><p>A l’heure qu’il est, tout le monde a entendu parler de l’échange entre Emmanuel Macron et un jeune horticulteur au chômage qui visitait le palais de l’Eysée à l’occasion des Journées du Patrimoine.</p><p>Dans cet <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/09/18/01016-20180918ARTFIG00053-le-jeune-chomeur-qui-a-interpelle-macron-se-dit-vexe-par-le-conseil-du-chef-de-l-etat.php">article</a> du Figaro, le jeune homme raconte “ Je ne m’attendais pas à le croiser au départ. J’ai pris une photo avec lui, je lui ai serré la main et puis je me suis dit: c’est le moment ou jamais de lui poser la question”.</p><p>Ce à quoi le Président lui a répondu : «Si vous êtes prêt et motivé, dans l’hôtellerie, les cafés, la restauration, dans le bâtiment, il n’y a pas un endroit où je vais où ne me dit pas qu’on cherche des gens (…) Hôtels, cafés, restaurants… Je traverse la rue et je vous en trouve (…) Vous allez à Montparnasse, vous faites la rue avec tous les cafés et restaurants et franchement, je suis sûr qu’il y en a un sur deux qui recrute.»</p><p>La polémique se divise en deux camps :</p><ul><li>ceux qui s’indignent que l’on demande à ce jeune homme de faire un métier qui visiblement ne correspond pas à ces aspirations</li><li>ceux qui s’indignent de l’indignation car n’importe quel travail vaut mieux que le chômage</li></ul><p>Le fond cette discussion peut se résumer ainsi : faut-il être prêt à accepter n’importe quel job pour survivre ?</p><p>La réponse à cette question est complexe, aussi je vais essayer d’y répondre pour moi-même :</p><blockquote>Serais-je prête à accepter un job qui ne me plait pas du tout, plutot mal payé et qui me permet tout juste de survivre ?</blockquote><p><strong>Si je n’ai aucune possibilité de me nourrir ou de me loger, si refuser ce job signifie pour moi mourir de faim</strong>, oui j’accepte n’importe quel job.</p><p><strong>Si je perçois ce job comme quelque chose d’alimentaire et de provisoire que je fais parce que j’ai un autre projet à côté</strong> (faire des études, créer mon entreprise), il est tout à fait possible que j’accepte ce job.</p><p><strong>Si je ne suis pas en train de mourir de faim</strong> et que l’on me propose comme plan de carrière et unique horizon un job désagréable, je fuis.</p><p><strong>Si je finis par me résoudre à accepter ce job sous la pression</strong> (de Pole Emploi, de ma famille), je fais une dépression.</p><p>Pour moi, un être humain est en évolution permanente, en mouvement. Son travail également.</p><p>C’est ainsi que nous pouvons tous accepter une situation si elle s’inscrit dans le mouvement de notre vie, qu’elle nous apporte ce qui nous manque et nous fait évoluer ; et nous refusons une situation qui nous permet seulement de survivre en faisant du sur-place, en niant notre aspiration à devenir plus que ce que nous sommes aujourd’hui.</p><p><strong>Et vous, seriez vous prêts à accepter n’importe quel job pour survivre ?</strong></p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=906d7851534e" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
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            <title><![CDATA[Pourquoi nous lançons un service de téléconsultation médicale]]></title>
            <link>https://medium.com/wemind-stories/pourquoi-nous-lan%C3%A7ons-un-service-de-t%C3%A9l%C3%A9consultation-m%C3%A9dicale-6747bfc29cff?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
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            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 18 Sep 2018 18:21:25 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-09-23T16:00:15.051Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/784/1*107iATl7e28AYmWCFsI-mw.png" /></figure><p>En tant que mutuelle, nous intervenons financièrement à chaque fois que l’un de nos membres va chez le médecin, à l’hôpital ou chez le dentiste, en complément de la Sécurité Sociale. Parfois, nous intervenons même quand la Sécurité Sociale n’intervient pas ou très peu, c’est le cas par exemple pour l’optique ou la médecine douce.</p><p>En tant que mutuelle, nous ne soignons pas les gens et nous n’avons pas vocation à le faire. En revanche, nous voulons favoriser le meilleur accès aux soins pour nos membres, contribuer à la prévention des maladies et au futur de la santé.</p><h3><strong>Comment ça marche ?</strong></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*iLVbByHwCCyezsbn5XIOrg.png" /></figure><p>Le service que nous avons choisi de mettre en place a été conçu en partenariat avec <a href="https://www.feelae.com/">Feelae </a>et donne accès à des médecins généralistes 7/7J de 7h à 23h.</p><p>Mais attention : il ne s’agit pas d’un service d’urgence, et par ailleurs le médecin peut estimer que votre situation nécessite un examen physique.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*t1XsoJoX_PpPbn-jNYT0SQ.png" /></figure><p>Il permet également de prendre en photos et d’envoyer tout document utile au médecin puis de recevoir une ordonnance qui pourra être présentée à la pharmacie.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*WayeVR8MbI6FP2CS0IU2eg.png" /></figure><h3><strong>La téléconsultation sera-t-elle remboursée ?</strong></h3><p>Depuis le 15 septembre 2018, <a href="http://www.leparisien.fr/economie/la-teleconsultation-medicale-remboursable-debute-ce-samedi-mode-d-emploi-14-09-2018-7888641.php">la télémédecine peut faire l’objet d’un remboursement par la Sécurité Sociale et les mutuelles</a>, sur la base d’un tarif de 25 euros, et en lien avec le médecin traitant.</p><p>Toutefois, étant donné que la loi vient seulement d’être votée, il est encore peu probable que votre médecin traitant soit équipé du matériel permettant de réaliser des téléconsultations.</p><p>C’est pour cela que notre service se développera en deux étapes :</p><ul><li>dès 2018, vous pourrez contacter un médecin disponible dans notre base (en partenariat avec Feelae) gratuitement</li><li>courant 2019, nous envisageons d’ouvrir un nouveau service permettant de consulter votre médecin traitant en ligne. A ce moment là, les consultations seront remboursées par la Sécurité Sociale.</li></ul><p>Dans les deux cas, les membres de Wemind n’auront pas à payer davantage que leur cotisation actuelle pour bénéficier du service.</p><h3>Pourquoi lancer ce service ?</h3><p>La téléconsultation répond à de nombreux problèmes que nous connaissons tous :</p><ul><li>les déserts médicaux (zones n’ayant pas suffisamment de médecins)</li><li>le manque de temps et l’auto-médication abusive</li><li>le retard de diagnostic qui peut aggraver certaines maladies</li></ul><p>Elle apporte donc un bénéfice certain à nos membres, et notamment ceux qui ont des enfants.</p><iframe src="https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2F2euVgYkrycs%3Ffeature%3Doembed&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D2euVgYkrycs&amp;image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2F2euVgYkrycs%2Fhqdefault.jpg&amp;key=a19fcc184b9711e1b4764040d3dc5c07&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=youtube" width="854" height="480" frameborder="0" scrolling="no"><a href="https://medium.com/media/7764b84ecc8d5482914203b25f7d6784/href">https://medium.com/media/7764b84ecc8d5482914203b25f7d6784/href</a></iframe><h3>Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="http://www.wemind.io">www.wemind.io</a></h3><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=6747bfc29cff" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/pourquoi-nous-lan%C3%A7ons-un-service-de-t%C3%A9l%C3%A9consultation-m%C3%A9dicale-6747bfc29cff">Pourquoi nous lançons un service de téléconsultation médicale</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Ceci est un crayon]]></title>
            <link>https://medium.com/@hindelidrissi/ceci-est-un-crayon-79802876732f?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
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            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Thu, 17 May 2018 18:29:37 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-05-18T16:23:07.807Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici comment il est entré en ma possession.</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*DNq7Xq-cJcuHDKev7JmCPQ.png" /></figure><p>Mon train de banlieue roule tranquillement vers la Gare du Nord. Je suis assise dans un carré avec deux autres personnes : un adolescent à la peau noire, un homme plus âgé à la peau brune. Moi aussi, j’ai la peau brune. Dans cette histoire, je pense que la couleur de peau est importante.</p><p>J’ai ouvert mon PC que j’ai posé sur mes genoux pour finir un travail urgent. Au bout d’un certain temps, j’entends qu’une conversation s’engage entre mes deux voisins. Je n’y accorde pas d’attention, mais je dis quand même que c’est curieux : quand j’étais montée dans le train, je n’avais pas eu l’impression qu’ils se connaissaient. Pour autant, ce n’est pas suffisant pour me faire lever la tête de mon PC.</p><p>Le train commence à ralentir. Je regarde dehors, nous venons de passer sous le périph; dans 2 minutes, nous serons en gare. J’éteins rapidement mon ordinateur, le range puis lève la tête.</p><p>Adolescent à la Peau Noire sourit pendant que Homme à la Peau Brune a l’air inquiet. L’échange tournait visiblement autour d’un crayon que l’Homme tient à la main.</p><p>Croisant mon regard, il me demande : <em>“je peux vous donner ce crayon ?”</em></p><p>Devant mon regard interrogatif, il m’explique : <em>“je viens de trouver ce crayon dans le train. Il est en très bon état, je ne veux pas le jeter. Mais si je sors du train avec ce crayon, j’ai peur que la police le prenne pour une arme”</em></p><p>Un crayon ? Interloquée, je le regarde sans un mot. Pendant ce temps, le train entre en gare, il jette un regard rapide vers la vitre ou l’on peut voir le quai qui commence à défiler. Il sait que dans 10 secondes, nous seront tous sortis du train (vous avez déjà remarqué à quel vitesse les trains bondés se vident dès que le train arrive en gare ?)</p><p>Sa voix se fait pressante: <em>“Regardez la mine, elle est bien taillée, de loin ça peut passer pour une arme. Et regardez ma poche, elle est trop petite. Si je le mets dedans, il dépasse. Je veux pas avoir de problème.”</em></p><p>Un beau crayon gratuit ? Ok, j’accepte. L’Adolescent acquiesce, content que le crayon ait trouvé preneur.</p><p>Quand on prend les transports en commun tous les jours, on est obligé de de voir des personnes déséquilibrées mentalement et on apprend à les reconnaitre. L’Homme ne faisait pas partie de ces personnes-là.</p><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=79802876732f" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Comment nous avons créé la responsabilité civile pensée pour les freelances]]></title>
            <link>https://medium.com/@hindelidrissi/ce-que-les-freelances-ne-savent-pas-sur-la-rc-pro-71c2a250840f?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/71c2a250840f</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 24 Apr 2018 14:47:28 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-05-21T17:48:50.610Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<iframe src="https://cdn.embedly.com/widgets/media.html?src=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fembed%2FLOQEN2MUe_E%3Ffeature%3Doembed&amp;url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DLOQEN2MUe_E&amp;image=https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FLOQEN2MUe_E%2Fhqdefault.jpg&amp;key=a19fcc184b9711e1b4764040d3dc5c07&amp;type=text%2Fhtml&amp;schema=youtube" width="854" height="480" frameborder="0" scrolling="no"><a href="https://medium.com/media/2dc137bd5433538dbcf22557aeedb0a8/href">https://medium.com/media/2dc137bd5433538dbcf22557aeedb0a8/href</a></iframe><h3>Tout le monde sait à quoi sert une mutuelle, mais personne ne sait à quoi sert une Responsabilité Civile professionnelle.</h3><p>Avant de démarrer une mission, il arrive que l’un de vos clients vous demande si vous avez une “attestation de rc pro”. Chez les grands comptes, elle est même un passage obligé. Et si vous n’en entendez pas parler par votre client, ce sera par votre expert-comptable ou par un autre freelance.</p><p>Mais ce que nous avons remarqué c’est que la plupart des freelances ne savent pas vraiment en quoi ça consiste, y compris ceux qui ont déjà souscrit cette garantie. A vrai dire, c’est normal.</p><h4>Alors, c’est quoi une responsabilité civile professionnelle ?</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/298/0*ktIKNANhOZamFcao.png" /></figure><p>L’expression est issue de l’article 1382 du Code Civil qui dit la chose suivante : <strong>“ tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer”</strong>. Autrement dit, si vous cassez quelque chose, vous devez payer. Un peu comme les affiches que l’on peut voir dans certains magasins.</p><p>Au niveau professionnel, il est possible de causer 4 types de dommages :</p><ul><li>les <strong>dommages corporels (sur une personne)</strong> : ce sont des dommages qui se règlent généralement devant les tribunaux et il peut y en avoir pour plusieurs millions d’euros.</li><li>les <strong>dommages matériels (sur des objets ou des bâtiments) </strong>: ils peuvent coûter très cher également, dans le cas d’un incendie par exemple</li><li>les <strong>dommages immatériels consécutifs à un dommage matériel ou immatériel : </strong>un problème de réputation, par exemple</li><li><strong>les dommages immatériels non consécutifs</strong> et liés à votre activité (sur le chiffre d’affaires, le produit, la marque)</li></ul><p>En tant que freelance, il est très rare que vous causiez un dommage corporel ou matériel, mais si cela arrive, ça peut coûter très cher. Ce sont surtout les dommages immatériels non consécutifs qui sont les plus fréquents, et une assurance RC Pro couvrira les 4 types de dommages.</p><p><strong>Mais que se passe-t-il si vous rencontrez un problème dans votre activité professionnelle <em>mais qu’il ne sont pas lié à un dommage causé à votre client ?</em></strong></p><h3>Le problème : la responsabilité civile professionnelle couvre bien les clients, mais elles ne couvre pas les freelances !</h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/500/0*ky84-Dk1_-jtDqXJ." /></figure><h3>Par exemple</h3><p>Récemment, une jeune femme qui avait pris le soin de souscrire une assurance professionnelle est en litige avec son client, car<strong> celui-ci refuse de la payer</strong>. Elle contacte son assureur pour lui demander de l’aide, ce à quoi on lui répond que cela “n’entre pas dans le domaine des garanties”.</p><p>Techniquement, l’assureur a raison : <strong>l’impayé qu’elle subit est un dommage qui lui est causé à elle, et non à son client</strong>. Pour obtenir son paiement, il faudrait qu’elle attaque son client en justice, mais face aux frais à débourser pour cela, elle a fini par lâcher l’affaire. Si l’inverse s’était produit, qu’elle ait livré un mauvais produit et que son client porte plainte contre elle, son assurance aurait joué et aurait indemnisé son client. C’est pour cette raison que beaucoup d’entreprises vont exiger de la part des freelances, avant de signer la lettre de mission, de voir une attestation d’assurance.</p><h3>Deuxième exemple</h3><p><strong>Un autre freelance reçoit une demande de paiement de charges erronée</strong>, de la part du RSI. Etant donné qu’il est dans son droit, il refuse de payer. Le RSI conteste et l’assigne en justice. Il se tourne alors vers son assurance professionnelle, et celle-ci lui répond qu’il n’est pas couvert pour ce cas de figure. La raison ? Aucun dommage n’a été causé à son client.</p><h3>Les problèmes les plus souvent rencontrés par les freelances</h3><p>Chez Wemind, dès que nous avons commencé à travailler sur la protection professionnelle des freelances, nous les avons interrogés sur les problèmes les plus souvent rencontrés.</p><ul><li>Problème le plus fréquent : les impayés des clients</li><li>Problème no 2 : les litiges sur le fonctionnement d’une mission (contrat, durée, organisation)</li><li>Puis en vrac : les litiges avec le RSI, l’expert comptable, etc…</li></ul><h3>La solution Wemind Pro : couvrir à la fois les freelances &amp; leurs clients</h3><p>Chez Wemind, nous avons voulu couvrir à la fois les besoins des freelances et ceux de leurs clients.</p><p>C’est pour cela que <strong>nous avons créé une garantie qui couvre très bien les clients et qui vous protège en toutes circonstances.</strong></p><ul><li>elle comporte une Responsabilité Civile Professionnelle qui couvre les dommages immatériels à hauteur de 500 000€. Cette garantie est beaucoup plus élevée que les couvertures existantes qui sont de l’ordre de 100 à 300 000€.</li><li>si vous avez un litige qui ne rentre pas dans le domaine de la RC Pro, nous intervenons aussi bien en défense qu’en attaque, et ce jusqu’à hauteur de 20 000€</li><li>la couverture en cas de litige fonctionne à 360° : pas seulement avec vos clients, mais aussi avec les fournisseurs, les concurrents, les impôts, le RSI, l’Urssaf.</li><li>en cas d’impayé, nous intervenons en conseil gratuitement. Puis si vous le décidez, nous procédons au recouvrement de l’impayé et vous recevez alors 85% de la somme récupérée.</li><li>et pour toute question juridique, une équipe d’avocats et de juristes est à votre disposition 6/7j de 8h à 20h.</li></ul><h3>Qu’est ce que ça change ?</h3><p>Le niveau de garanties en responsabilité civile professionnelle rassure votre client, car cette garantie a été conçue dans son intérêt et dans le respect de la loi.</p><p>D’un autre côté, si un tort vous est causé, vous savez que vous n’êtes pas seul pour vous défendre. Les services juridiques sont mutualisés au sein de l’ensemble de la communauté, ce qui permet d’en faire bénéficier un maximum de freelances, et pour seulement 1€/jour.</p><h3><a href="https://www.wemind.io/services/juridique">Découvrez Wemind Pro</a></h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*fSj44efy8cLnalCx." /></figure><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=71c2a250840f" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Chômage : et si le gouvernement écoutait la voix des indépendants ?]]></title>
            <link>https://medium.com/wemind-stories/ch%C3%B4mage-et-si-le-gouvernement-%C3%A9coutait-la-voix-des-ind%C3%A9pendants-cedbc8093065?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/cedbc8093065</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 06 Mar 2018 14:41:08 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-03-06T15:24:07.954Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>Annonce de la garantie chomage des indépendants : voici notre analyse. Donnez votre avis sur </em><a href="https://www.chomage-independants.fr/"><em>https://www.chomage-independants.fr/</em></a></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*m6wvceW-Np_UH8fd_Js6WQ.png" /></figure><p>Le mois dernier, avec <a href="http://www.wemind.io">Wemind</a>, <a href="http://ouishare.net/fr">Ouishare</a> et <a href="https://www.soto.works/">Soto</a>, nous avons lancé une <a href="https://www.chomage-independants.fr/">consultation nationale des indépendants sur le projet d’extension de l’assurance chômage aux indépendants</a>. Si nous avons pris cette initiative, c’est parce que <strong>nous pensons que cette garantie peut changer la vie des indépendants</strong>, qu’elle est complexe à construire et que <strong>la seule façon de faire quelque chose qui soit adapté aux indépendants est de -VRAIMENT- écouter les indépendants.</strong></p><p>L’enquête a recueilli plus de 3000 réponses et mobilisé une grande partie de l’écosystème français des freelances : des collectifs de freelances, des plateformes et des services pour indépendants.</p><p>Entre temps, la Ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a annoncé le contenu de la réforme de l’assurance chômage, dont le volet qui concerne directement les indépendants. Nous invitons donc les indépendants à répondre à l’étude non seulement sur leurs besoins, mais aussi sur le plan annoncé par le gouvernement.</p><p>Voici mon avis personnel sur le plan proposé :<strong> il comporte des bases positives mais ne répond pas aux réels besoins des indépendants</strong>. Cet avis n’engage que moi, il ne préfigure pas les résultats de l’enquête qui seront publiés le 21 mars prochain.</p><h3>1/ Le contenu de la réforme</h3><p>Les garanties proposées aux indépendants sont relativement simples :</p><ul><li>les cotisations des indépendants n’augmenteront pas</li><li>l’accès à la garantie est conditionné à la liquidation judiciaire et au fait d’avoir enregistré 10 000€ de bénéfices l’année précédant la liquidation</li><li>la garantie est de 800 euros par mois pendant 6 mois</li></ul><h3>2/ Les points positifs</h3><h4>Tous les indépendants sont concernés.</h4><p>La garantie est ouverte à l’ensemble des indépendants<strong> : </strong>artisans, commerçants, agriculteurs, freelances, etc…</p><p>Cette décision n’était pas évidente, car dans les discussions qui ont entouré la création de cette garantie, nombreux sont ceux qui ont évoqué l’idée d’une garantie chômage réservée aux “travailleurs des plate-formes”, en particulier Uber et Deliveroo. Faire ce choix aurait été d’une relative facilité : il aurait permis de circonscrire le périmètre de la garantie et ainsi d’en limiter le risque financier. La conséquence aurait été de couvrir une toute petite partie des indépendants (moins de 1% !) et de noyer le débat de la protection sociale des indépendants dans celui de la relation entre plate-formes et indépendants.</p><p><strong>La décision d’ouvrir à l’ensemble des indépendants est à la fois courageuse et juste, car elle s’appuie sur un principe d’universalité. </strong>Elle<strong> </strong>permet de ne pas créer 2 catégories d’indépendants (ceux qui passent par une plateforme vs les autres) et d’éviter de créer une protection sociale à deux niveaux. En réalité, tout indépendant est susceptible de passer par une plateforme à un moment ou un autre de sa vie professionnelle sans que ce soit sa seule source de revenus.</p><h4>La garantie est forfaitaire.</h4><p>Pour l’instant, je ne parle pas du montant de la garantie mais de son fonctionnement. Le gouvernement a choisi de verser une garantie forfaitaire, c’est-à-dire que les bénéficiaires ne devront pas fournir divers justificatifs chaque mois pour pouvoir bénéficier de la garantie.</p><h3>3/ Les limites</h3><h4>Les conditions d’attribution ont été calquées sur celle des salariés.</h4><p>Quand un salarié peut-il bénéficier d’une garantie chômage ? Quand il met fin à son contrat de travail. Ce mode de fonctionnement est justifié, car la garantie chômage permet de financer l’inter contrat, le temps que le salarié trouve un autre employeur.</p><p>Quand un indépendant peut-il bénéficier de cette garantie chômage dans le cadre de cette nouvelle loi ? =&gt; Quand il met fin à son activité d’indépendant. Mais pour devenir quoi ? Salarié ?</p><p>Il faut être assureur pour comprendre en quoi la création d’une assurance chômage pour les indépendants est un véritable casse-tête (<a href="https://medium.com/wemind-stories/le-casse-t%C3%AAte-de-lassurance-ch%C3%B4mage-des-ind%C3%A9pendants-334094a928a6">voir mon précédent article sur la question</a>). En tant qu’assureur, j’ai de l’empathie pour ceux qui ont travaillé sur les conditions d’accès à cette garantie. Pour indemniser une personne, il faut un élément déclencheur concret, sinon on court à la faillite. L’élément le plus évident qu’on aura trouvé pour justifier qu’une personne a besoin d’aide est précisément celui-là, la faillite.</p><p>Je trouve que c’est un choix qui méconnait la façon dont vivent et travaillent les indépendants. La vie d’indépendant peut être en dents de scie, des difficultés peuvent survenir à certains moments (une crise économique, la perte d’un gros client). <strong>Dans ces cas là, la priorité d’un indépendant n’est pas de baisser complètement les bras, mais de tout faire pour redresser son activité. </strong>Il aura besoin d’aide pour s’en sortir.</p><h4>Le montant de la garantie est minimaliste. Son financement aussi.</h4><p>Entrons maintenant dans le vif du sujet : l’aspect financier.</p><p>Le montant affiché de la garantie est de 800 euros par mois pendant 6 mois. Cette garantie sera financée par la CSG (payée par tous les français)</p><p>Sur Twitter, les réactions des indépendants ne se sont pas faites attendre. Il y a ceux qui sont POUR cette garantie et qui sont déçus.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/561/1*JVBR3eCdQkScGJC4IbUBYQ.png" /></figure><p>Et il y a ceux qui sont CONTRE cette garantie à tous points de vue.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/516/1*JoD-H7aS1fTw7tmK3Xo-PQ.png" /></figure><p>Ces deux avis sont tout à fait représentatifs de mes échanges au quotidien avec des indépendants au sein de <a href="http://www.wemind.io">Wemind</a> : ceux qui sont pour veulent une garantie à la hauteur et sont prêts</p><p>à cotiser pour cela. Ceux qui sont contre considèrent qu’ils prennent leurs risques et n’ont pas à cotiser pour les autres.</p><p>L’annonce faite la semaine dernière réussit à mécontenter tout le monde : ceux qui ne veulent pas cotiser savent qu’ils cotisent quand même (via la CSG), et ceux qui veulent de vrais droits sont renvoyés au fait qu’ils ne cotisent pas donc ils ne peuvent pas demander plus.</p><h3>4/ Ce qui manque dans la réforme : la voix des indépendants</h3><p>Mon avis personnel est que la position prise par le gouvernement pose des bonnes bases mais elle n’est pas à la hauteur des mutations profondes du marché du travail. Il y a à mon sens un déficit d’écoute des vrais besoins des indépendants en amont.</p><p>La démarche consistant à partir de la complexité du problème n’est pas la bonne. Il faut partir des besoins réels des indépendants et trouver les solutions techniques après, mais cela implique que les indépendants s’expriment. C’est précisément pour cela que nous avons lancé<a href="https://www.chomage-independants.fr/"> une consultation nationale des indépendants.</a></p><p><strong>C’est parce que le gouvernement n’a pas fait cette consultation que le résultat est ce qu’il est : une garantie minimaliste qui ne changera pas grand-chose à la vie des indépendants.</strong></p><h3>5 / Vous êtes indépendant ? Donnez votre avis</h3><p>L’avis que j’exprime ici est personnel, mais ce qui compte vraiment, c’est l’avis de TOUS les indépendants. Les résultats seront publiés le 21 mars. Il est encore temps de donner votre avis !</p><h3>&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;<a href="https://www.chomage-independants.fr/">Donnez votre avis ici</a>&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;</h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/proxy/0*lRSTWdRFNY4CQp5w.png" /></figure><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=cedbc8093065" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/ch%C3%B4mage-et-si-le-gouvernement-%C3%A9coutait-la-voix-des-ind%C3%A9pendants-cedbc8093065">Chômage : et si le gouvernement écoutait la voix des indépendants ?</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Le casse-tête de l’assurance-chômage des indépendants]]></title>
            <link>https://medium.com/wemind-stories/le-casse-t%C3%AAte-de-lassurance-ch%C3%B4mage-des-ind%C3%A9pendants-334094a928a6?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/334094a928a6</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Mon, 12 Feb 2018 09:07:00 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-02-19T23:50:27.221Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>La réforme de l’assurance-chômage est l’une des plus attendues du quinquennat actuel. Mais cette assurance est sans doute la plus complexe de toutes. Voici comment se posent les termes du débat.</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*zTZAZNd4HGCmmBY2." /></figure><h3>1/ Tout d’abord, comment fonctionne une “assurance” ?</h3><p>L’assurance chômage est d’abord une assurance.</p><p>Peu de gens font l’effort de comprendre l’assurance et on ne peut guère leur en vouloir. Cela semble être une boite noire : on est sûr de payer, mais on n’est pas toujours sûr de recevoir quelque chose en échange.</p><p>Pour ceux qui veulent comprendre comment ça fonctionne, imaginez l’assurance comme un Loto.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/0*9fQV2pGmpyZuObnt.jpg" /></figure><p>Au Loto, un grand nombre de personnes paye un petit ticket, et un petit nombre de ces personnes (chanceuses) va toucher le gros lot.</p><p>En assurance, c’est presque la même chose : un grand nombre de personnes paye une petite somme (petite par rapport au “lot” bien entendu), et un petit nombre de ces mêmes personnes (malchanceuses cette fois) va toucher le gros lot.</p><blockquote>L’assurance est une forme de Loto inversé, où les gagnants sont en réalité ceux qui ne touchent rien.</blockquote><p>C’est sur ce principe que fonctionnent toutes les assurances privées (auto, habitation, santé…) mais aussi les assurances publiques, en premier lieu la Sécurité Sociale, le chômage, la retraite, etc…</p><p>A ce “jeu”, les assurances obligatoires ont un avantage sur les assurances facultatives : lorsque tout le monde est obligé de s’assurer quelle que soit la probabilité du risque, la cotisation sera moins chère.</p><p>Lorsque l’assurance est facultative, les personnes ayant un risque fort auront tendance à s’assurer et celles ayant un risque faible auront tendance à ne pas le faire. Pour faire face à ce problème, il y a plusieurs possibilités :</p><ul><li>soit augmenter les cotisations individuelles (mais pas trop, sinon plus personnes ne voudra payer son ticket)</li><li>soit limiter le montant des indemnisations (mais pas trop, sinon plus personne ne voudra cotiser pour un si petit lot)</li><li>soit refuser d’assurer les personnes qui ont un risque fort (mais alors à quoi sert cette assurance au juste ?)</li></ul><p>Ces trois points constituent le casse-tête de toute assurance, et plus particulièrement de toute assurance facultative. Le fait qu’une assurance soit publique ou privée ne change rien à ces règles mathématiques.</p><h3>2/ Comment fonctionne l’assurance-chômage des salariés ?</h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/489/0*BXeYwdvWIi3y39fM.png" /></figure><blockquote>L’assurance chômage des salariés a un excellent rapport qualité/prix.</blockquote><p>L’assurance chômage des salariés est obligatoire. C’est un point important, et c’est ce qui explique son faible coût : 6,45% du salaire brut. Tous les salariés cotisent (23 millions de personnes) et une minorité en bénéficie (3 millions de personnes).</p><p>Ainsi, elle peut “rapporter” beaucoup plus qu’elle ne coûte.</p><p>Par exemple :</p><ul><li>Si je suis salarié pendant 5 ans et que je gagne 2 500€ bruts, je cotise 9675€ sur 5 ans.</li><li>Si je suis au chômage, je vais toucher 57% de mon salaire brut pendant 2 ans, soit 30 000€, c’est à dire plus de 3 fois ce que j’ai cotisé.</li><li>Si je suis au chômage plusieurs fois dans ma vie, je peux potentiellement doubler ou tripler cette somme.</li></ul><p>L’assurance chômage des salariés permet donc la résolution du fameux casse-tête :</p><ul><li>elle a des cotisations faibles et une indemnisation élevée = un excellent rapport qualité/prix</li><li>aucun refus d’assurance, tous les salariés en bénéficient.</li></ul><h3>3/ Pourquoi l’assurance des indépendants est un casse-tête</h3><blockquote>Comment peut-on définir les périodes de chômage d’un indépendant ? La réponse est qu’on ne peut pas.</blockquote><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/354/0*hgpzxDIANLCtX4Vj.jpg" /></figure><p>Etant donné qu’un indépendant a une activité librement organisée, comment définit-on ses périodes de chômage ? La réponse est qu’on ne peut pas.</p><p>Qu’est-ce qui empecherait un indépendant de différer ses factures et de prétendre qu’il est au chômage ? Rien.</p><p>Toute tentative de résoudre ce casse-tête ne peut que se solder par une usine à gaz :</p><ul><li>soit le système coute très cher</li><li>soit le système indemnise très peu</li><li>soit le système est assorti de différents conditions et franchises, de façon à ce que la garantie joue très peu.</li><li>soit le système est une affreuse combinaison des trois</li></ul><p>Le <a href="http://www.igas.gouv.fr/spip.php?article637">récent rapport de l’IGAS</a> sur la question de l’extension de la garantie chômage aux indépendants donne une vision d’ensemble des dispositifs envisageables :</p><ul><li>soit élargir la garantie actuelle des salariés, et cela va couter très cher</li><li>soit limiter la garantie aux “travailleurs des plateformes”, c’est-à-dire, moins de 1% des travailleurs indépendants</li><li>soit limiter la garantie aux cessations d’activité (liquidation, faillite)</li></ul><h3>4/ Et comment on pourrait s’en sortir ?</h3><p>Mon avis est qu’on ne résoudra pas la question du chômage des indépendants en dupliquant le chômage des salariés pour les indépendants. Comme l’expliquait <a href="https://medium.com/u/35f5caaa41c9">Laetitia Vitaud</a> dans un article récent, il est nécessaire de <a href="https://medium.com/futur-du-travail/red%C3%A9finir-le-ch%C3%B4mage-%C3%A0-l%C3%A2ge-des-freelances-a3a90a99d7b2">repenser le chômage à l’âge des freelances</a>.</p><p>Oui, mais comment ? Actuellement, c’est impossible à dire. Mais peut-être que l’on peut poser la question directement aux indépendants.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/612/0*LGvOSj5L2c-bSOS7." /><figcaption>Un nouvel horizon est à définir</figcaption></figure><p>Au sein de la communauté Wemind, j’ai interrogé des indépendants “expérimentés”, des personnes qui se lancent, des freelances qui galèrent, et même des salariés. Qu’en pensent-ils ?</p><p><strong>Les avis sont partagés</strong></p><p>Parmi les indépendants expérimentés, une partie d’entre eux estiment qu’une garantie chômage ne leur est d’aucun intérêt. Ayant toujours su qu’ils n’avaient pas ce filet de sécurité, ils se sont débrouillés sans et beaucoup (pas tous) ne le regrettent pas. Pour les débutants, une garantie chômage leur paraît très utile, et pour les salariés qui n’ont pas encore sauté le pas, elle paraît indispensable.</p><p><strong>Quand estiment-ils avoir réellement besoin d’une garantie chômage ?</strong></p><ul><li>Au moment du démarrage de leur activité, car les deux premières années d’activité sont toujours les plus difficiles. Une logique assurancielle voudrait qu’une personne cotise pour établir des droits dont elle pourra bénéficier éventuellement plus tard. Mais les indépendants nous disent que c’est précisément quand ils débutent qu’ils ont besoin d’aide.</li><li>Lorsqu’un évènement imprévu affecte toute une catégorie de personnes : par exemple, lors d’une crise économique.</li><li>Lorsqu’un client / donneur d’ordre qui représente une part importante du chiffre d’affaires fait faillite.</li><li>Lorsqu’un indépendant met son activité en pause, le temps de faire une formation par exemple.</li><li>En revanche, personne ne m’a parlé de faillite, car aucun indépendant n’envisage de mettre fin à son activité de son propre chef.</li></ul><p><strong>Ils ne veulent pas être infantilisés</strong></p><p>J’aurais pu commencer par là, parce que c’est ce qui est le plus important. Les indépendants comprennent parfaitement la difficulté qu’il y a à créer une assurance chômage pour eux, mais ils souhaitent un système qui les responsabilise et non qui les infantilise. Si le système les infantilise en mettant des conditions partout, ils vont s’organiser pour optimiser. Et croyez-moi, il sont plus intelligents que n’importe quel système que l’on pourrait créer pour les piéger.</p><p>Ceux-ci ne sont que quelques uns des retours de notre communauté, mais ils montrent que les besoins des indépendants ne sont pas les mêmes que ceux des salariés, et que les solutions à imaginer doivent en tenir compte.</p><h3>5/ Une consultation nationale des indépendants</h3><p>Et si on posait la question à TOUS les indépendants ?<br>Personne ne sait exactement à quoi doit ressembler la “bonne” garantie chômage pour les indépendants.<br>C’est ainsi que nous avons eu l’idée, en échangeant avec de nombreux collectifs de freelances, de poser ces questions à tous les indépendants, à grande échelle.<br>Cette semaine, Wemind lance donc une grande consultation nationale sur le chômage des indépendants, en collaboration avec Soto et Ouishare. Chaque voix compte.</p><h3>&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;&gt;<a href="https://www.chomage-independants.fr/">Donnez votre avis ici</a>&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;&lt;</h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/746/0*lRSTWdRFNY4CQp5w.png" /></figure><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=334094a928a6" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/le-casse-t%C3%AAte-de-lassurance-ch%C3%B4mage-des-ind%C3%A9pendants-334094a928a6">Le casse-tête de l’assurance-chômage des indépendants</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Freelances vs Salariés : ce qui a changé en 2018]]></title>
            <link>https://medium.com/wemind-stories/freelances-vs-salari%C3%A9s-ce-qui-a-chang%C3%A9-en-2018-56d53a0881bf?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/56d53a0881bf</guid>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Tue, 16 Jan 2018 09:07:55 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-01-18T08:12:11.278Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>Est-il plus facile de conquérir sa liberté en 2018 ? Oui !</em></p><p><em>Cet article fait partie des contenus mis à votre disposition par </em><a href="http://www.wemind.io"><em>Wemind</em></a><em> dans le cadre de l’opération </em><a href="https://revolutionfreelance.fr/"><em>Révolution Freelance</em></a><em> (en partenariat avec </em><a href="https://qonto.eu/fr"><em>Qonto</em></a><em>, </em><a href="https://www.livementor.com/"><em>Livementor</em></a><em>, </em><a href="https://www.expert-comptable-tpe.fr/devis-comptable-en-ligne/index.php"><em>ECL Direct</em></a><em>, </em><a href="http://www.malt.fr"><em>Malt</em></a><em>, </em><a href="https://morning-coworking.com"><em>Morning Coworking</em></a><em>)</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1024/1*AVzTKI0hptULkF-U584eSQ.png" /></figure><p>La première chose que l’on peut dire, c’est que les choses ont changé en faveur des freelances : de plus en plus de droits et de services sont identiques aux salariés, mais pas tous. Voici le détail.</p><h3>1/ Ce qui est identique entre freelances et salariés</h3><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*EzqqnnUWnIB9abGz." /></figure><h4><strong>L’assurance-maladie obligatoire</strong></h4><p>La 1er janvier 2018, la suppression annoncée du RSI a été enclenchée, elle se déroulera en 2 étapes :</p><ul><li>dès maintenant, les nouveaux freelances qui démarrent leur activité pourront rester affilié à leur caisse du régime général</li><li>les autres freelances basculeront progressivement du RSI vers le régime général entre 2018 et 2020</li></ul><p>Si vous êtes déjà freelance, sachez qu’il n’y a pas d’injustice pour vous. Les caisses de santé des indépendants telles que la Ram ou Harmonie Mutuelle auxquelles vous êtes probablement rattachées appliquent déjà exactement les mêmes règles de remboursement que le régime général, donc vous ne serez pas pénalisés.</p><h4><strong>Les allocations familiales</strong></h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*UhH5W2jmrfSAEVAp." /></figure><p>Les cotisations des travailleurs, qu’ils soient salariés ou indépendants, financent les allocations familiales. Les droits sont exactement les mêmes pour tous et sont versés par la même caisse : la CAF.</p><h3>2/ Ce qui est presque identique entre freelances et salariés</h3><h4><strong>Le congé maternité</strong></h4><p>Une rumeur tenace laisse croire que les femmes indépendantes n’ont aucun droit en cas de congé maternité, <strong>ce qui est totalement faux.</strong></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*NzXRjg7sq0iCjthb." /></figure><p><strong>Les femmes indépendantes</strong> ont droit à des indemnités si elles ont travaillé pendant plus de 10 mois et gagné plus de 4000€ de revenus environ sur une année (soit environ 350€/mois). Ces indemnités forfaitaires ne sont pas calculées en fonction du revenu, c’est à dire que chaque femme touche la somme prévue quel que soit son revenu. La somme maximale versée sera d’environ 9000€ en tout. Pour une indépendante qui gagne 2000€ par mois, cela correspond à environ 4 mois de revenus. Encore faut-il qu’une indépendante puisse effectivement s’arrêter pendant 4 mois sans mettre en danger son activité, mais c’est une autre histoire.</p><p><strong>Les femmes salariées</strong> ont également droit à des indemnités journalières pour une durée de 4 mois, mais à la différence des indépendantes, la somme qu’elles vont toucher est calculée en fonction de leurs revenus, soit une somme définie par l’Assurance Maladie (2400€/mois maximum), soit en fonction des conventions collectives, le maintien de leur salaire à 100%. Ce mode de calcul fait que dans certains cas (pour les bas revenus par exemple), l’indemnisation forfaitaire des indépendantes peut être plus élevée que celles des salariées. Le système des salariés comporte d’autre types d’avantages : une durée de congé maternité beaucoup longue dans les cas suivants : si vous avez des jumeaux, des triplés, ou à partir du 3ème enfant.</p><p>En résumé, <strong>toutes les femmes ont des droits au congé maternité en France </strong>mais il existe tout de même quelques petites différences comme nous venons de le voir. L’année dernière, la secrétaire d’état chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa, a annoncé le lancement d’un chantier d’harmonisation des deux systèmes, mais ce qui est important aujourd’hui, c’est de savoir que les différences actuelles ne sont pas si importantes.</p><h4>La retraite</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*d30wM27sx4Bk8w09." /></figure><p>Au cours des dernières décennies, les droits à la retraite entre salariés et indépendants ont considérablement convergé. Il subsiste encore des différences bien entendu : les salariés cotisent plus et touchent plus de retraite.</p><p>En réalité, il faut distinguer deux choses : la retraite de base et les autres retraites (retraite complémentaire, surcomplémentaire, facultative, etc…)</p><p><strong>Les salariés</strong> cotisent généralement à la retraite de base de la sécurité sociale, puis à celles des caisses complémentaires (arrco ou agirc), puis à celle de leur entreprise, et enfin à leur propre retraite personnelle dans certains cas.</p><p><strong>Pour les indépendants</strong>, les couches sont moins nombreuses, la couverture est donc moins épaisse. <strong>Les droits en matière de retraite de base sont à peu près identiques</strong>, mais c’est tout. Les retraites complémentaires sont souvent moins élevées, et les autres couches pas toujours existantes. Les indépendants bénéficient tout de même avec la loi Madelin de la possibilité de défiscaliser une partie de leurs revenus lorsqu’ils les investissent dans un contrat Retraite personnelle. Ce qu’il faut retenir de cette question, c’est qu’en tant qu’indépendant, vous ne pouvez pas dépenser votre agent comme un salarié. Vous devrez forcément épargner pour votre retraite, plus qu’un salarié ne le fait.</p><p>Il existe tout de même un souci pour la plupart des freelances. Actuellement, les régimes de retraite sont conçus de telle sorte que pour toucher une retraite a taux plein, il faut avoir travaillé et cotisé toute sa vie, dans le MEME régime, soit celui des salariés, soit celui des indépendants. Bien entendu, la plupart des freelances d’aujourd’hui ont fait des allers retours entre freelancing et salariat. Avec l’essor du travail indépendant, il est question d’unifier les systèmes de retraite (ce point figurait au programme d’Emmanuel Macron). On peut espérer qu’au moment de votre retraite dans 20, 30 ou 40 ans, ce problème sera résolu, même s’il est actuellement infiniment complexe.</p><h3>3/ Ce qui diffère entre indépendants et salariés</h3><h4>L’arrêt maladie</h4><p>L’arrêt maladie est la pire différence entre indépendants et salariés. C’est la moins connue et la plus sous estimée.</p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*zke1_luFZ-CetxDz." /></figure><p><strong>Quand un salarié est malade</strong>, il continue de toucher 100% de ses revenus garantis pendant 3 ans, puis s’il est déclaré invalide, 100% de ses revenus jusqu’à la retraite. Ce n’est pas vrai pour tous les salariés, car cela dépend des conventions collectives. C’est surtout le cas pour les cadres.</p><p><strong>Quand un freelance est malade</strong>, il y a deux cas de figures : soit il ne touche rien (et après avoir épuisé son épargne, il se retrouve au RSA), soit il touche 50% de ses revenus pendant un an (et non 3), puis s’il est déclaré invalide, à nouveau 50% de ses revenus.</p><p>Les maladies de longue durée sont difficilement anticipables. Tout le monde est au courant que la retraite va finir par arriver, mais un arrêt maladie long semble être quelque chose de très lointain et surtout hypothétique. Un jour, une freelance m’a dit : <em>“j’ai toujours pensé que je n’aurais jamais de maladie longue, parce que toute ma vie, je n’avais jamais été malade plus de 2–3 jours d’affilée. Et puis même si ça arrivait, je ne voyais pas ce qui m’empêcherait d’aller jusqu’à mon bureau dans ma chambre pour travailler sur mon ordinateur, il n’y a même pas deux mètres à faire. Jusqu’au jour où c’est arrivé. Je pouvais à peine marcher, j’étais incapable de me concentrer, les traitements m’épuisaient. J’ai du arrêter de travailler pendant 6 mois, ça a été une descente aux enfers. Parce que pendant ce temps, le loyer, les impôts, les dépenses ne s’arrêtent pas” </em>Des histoires comme celles-là, j’en entends tous les jours. Les freelances peuvent s’en prémunir, en cotisant pour avoir une garantie équivalente à celle des salariés. Chez Wemind, cette garantie est incluse systématiquement dans l’abonnement santé de nos membres, et la cotisation bénéficie également de la déduction Loi Madelin.</p><h4>Le chômage</h4><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1002/1*cxVkXnF6ScfLpchTO8h1dg.png" /></figure><p>Le chômage est aujourd’hui la dernière frontière qui sépare les freelances des salariés.</p><p><strong>Un salarié</strong> peut bénéficier de 70% de ses revenus garantis pendant 2 ans.</p><p><strong>Un freelance</strong> peut bénéficier de… rien.</p><p>Durant la campagne présidentielle, une proposition détonante avait été faite par le candidat Emmanuel Macron : élargir l’assurance chômage à tous les indépendants. Le projet est aujourd’hui en cours d’étude, nous en saurons plus dans quelques mois !</p><h3>Chers freelances, en 2018, il n’y a plus vraiment de raison d’hésiter à prendre son envol. Alors, bon vent ❤</h3><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=56d53a0881bf" width="1" height="1" alt=""><hr><p><a href="https://medium.com/wemind-stories/freelances-vs-salari%C3%A9s-ce-qui-a-chang%C3%A9-en-2018-56d53a0881bf">Freelances vs Salariés : ce qui a changé en 2018</a> was originally published in <a href="https://medium.com/wemind-stories">Wemind stories</a> on Medium, where people are continuing the conversation by highlighting and responding to this story.</p>]]></content:encoded>
        </item>
        <item>
            <title><![CDATA[Pourquoi certains freelances devraient envisager de (re)devenir salariés]]></title>
            <link>https://medium.com/@hindelidrissi/pourquoi-certains-freelances-devraient-envisager-de-re-devenir-salari%C3%A9s-3e40474e60fe?source=rss-1c8a91194e7f------2</link>
            <guid isPermaLink="false">https://medium.com/p/3e40474e60fe</guid>
            <category><![CDATA[freelance]]></category>
            <dc:creator><![CDATA[Hind Elidrissi]]></dc:creator>
            <pubDate>Thu, 04 Jan 2018 21:58:23 GMT</pubDate>
            <atom:updated>2018-01-07T16:29:35.738Z</atom:updated>
            <content:encoded><![CDATA[<p><em>J’ai vu tant de souffrance chez certains freelances que je me suis dit qu’il fallait réhabiliter le salariat, je veux dire une certaine forme de salariat.</em></p><figure><img alt="" src="https://cdn-images-1.medium.com/max/1000/0*UCYPj41LDvhxgpue." /></figure><h3>Parce que la liberté ne doit pas être une souffrance.</h3><p>Etre freelance, c’est porter un double poids psychologique :</p><ul><li>d’abord, celui de (bien) faire son travail</li><li>ensuite, celui d’en retrouver : avec une rémunération suffisante, des gens sympas, des conditions agréables, etc…</li></ul><p>Chaque freelance vit ce phénomène à sa façon :</p><ul><li>il y a ceux qui surfent là-dessus sans aucun effort particulier et qui de toute façon ne pourraient pas vivre autrement</li><li>il y a ceux qui gèrent (la majorité) : les difficultés existent mais ils y font face sans souffrance excessive.</li><li>et à l’autre bout du spectre, il y a ceux qui en souffrent.</li></ul><p>Cette souffrance ne vient pas du travail en lui-même, mais de tout ce qui l’accompagne : l’incertitude, les mauvaises expériences, les problèmes administratifs, le poids des responsabilités. Pris individuellement, chacun de ses soucis est gérable, mais quand on les additionne, on peut s’y noyer. Alors, la liberté devient une souffrance.</p><h3>La souffrance des freelances est souvent niée</h3><p>La culture freelance est basée sur la liberté et la réalisation de soi. Cette culture est une base qui préexiste à l’activité même, et qui est infiniment plus puissante que n’importe quelle culture d’entreprise. L’un des marqueurs de cette culture est le rejet du salariat, qui apparait comme le contraire de la liberté.</p><p>Tant que cette culture prône l’épanouissement, on ne peut que s’en féliciter, mais quand cette culture devient du masochisme, il y a un problème. Certains freelances en viennent à nier leur souffrance pour ne pas renoncer à leur idéal de liberté.</p><p>Porter un double poids sur les épaules est difficile, c’est un fait. Il faut trouver un moyen pour que ce ne soit pas douloureux, mais si on n’y arrive pas tout de suite, on est libre de le poser et de recommencer un peu plus tard. Car on peut s’émanciper de tout, même de la culture freelance.</p><h3>Un freelance malheureux peut devenir un salarié heureux</h3><p>Si vous êtes en souffrance, ne considérez pas cela comme normal. Peut-être que la vie de freelance n’est pas faite pour vous. Ou peut-être que cette vie de freelance est faite pour vous, mais que vous devez apprendre à la gérer autrement ?</p><p>Le salariat peut être une source de bonheur s’il est bien vécu, avec une équipe soudée et dans un projet qui a du sens. Le salariat ne signifie pas forcément la fin de l’autonomie au travail (le développement de l’autonomie au travail est une réalité qui se développe dans un nombre croissant d’entreprises). Il signifie juste que votre seule responsabilité est de bien faire votre travail. Le reste est géré par quelqu’un d’autre.</p><h3>La bonne décision n’est jamais de faire ce qui est cool, elle est de faire ce qui est bon pour soi.</h3><img src="https://medium.com/_/stat?event=post.clientViewed&referrerSource=full_rss&postId=3e40474e60fe" width="1" height="1" alt="">]]></content:encoded>
        </item>
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